Il y a des histoires qui ne nous quittent jamais.
Elles marchent à nos côtés, silencieuses et fidèles, comme des ombres bienveillantes.
Kira est de celles-là.
Lorsque j’ai écrit Kira… J’ai capturé Mussolini, je ne voulais pas seulement raconter un fait historique. Je voulais rendre hommage. À une femme. À une famille. À un courage discret, presque effacé, mais infiniment puissant.

Kira, c’est l’histoire d’une jeune femme et de ses proches, emportés dans le tumulte de la Seconde Guerre mondiale. Une famille ordinaire, confrontée à l’extraordinaire brutalité de l’Histoire. Et pourtant, au cœur de cette violence, il y a la dignité, la loyauté, l’amour des siens, et cette force intérieure que rien ne peut vraiment briser.
Kira et sa famille ont traversé la peur, les choix impossibles, les silences lourds, et cette rencontre avec l’Histoire majuscule : la capture de Mussolini. Mais derrière l’événement, il y a surtout des êtres humains.

Noël est une période particulière pour évoquer cette histoire.
C’est un temps de transmission. Un temps où l’on se souvient de ceux qui nous ont précédés, de ce qu’ils ont enduré pour que nous puissions aujourd’hui vivre libres, écrire, aimer, rêver.

Sur les photos qui accompagnent cet article, Sheyenn et Uva, mes chiennes bergers tervueren, posent à mes côtés. Leur présence n’est pas anodine. Elles incarnent, à leur manière, ce que Kira m’évoque profondément :
la fidélité sans condition,
la vigilance silencieuse,
la chaleur rassurante dans les moments de doute.
À Noël, quand tout ralentit un peu, je mesure la chance d’être entouré — par les vivants, par les souvenirs, par les histoires qui méritent d’être racontées encore et encore. Écrire, c’est aussi cela : veiller sur la mémoire, comme on veille sur ceux qu’on aime.
Kira… J’ai capturé Mussolini est aujourd’hui disponible chez tous les libraires indépendants, et sur l’ensemble des grandes plateformes : Fnac, Cultura, Furet du Nord, Amazon, Decitre, et bien d’autres. Mais au-delà du livre, j’espère surtout qu’il trouvera sa place dans vos mains, dans votre cœur, peut-être au pied d’un sapin.

En cette période de fêtes, je vous offre mes mots les plus sincères.
Qu’ils soient une invitation à la lecture, à la réflexion, et à la gratitude.
Pour la mémoire.
Pour la fidélité.
Pour l’amour — celui qui traverse les époques, comme Kira.
Joyeux Noël à vous, et à ceux qui veillent encore dans nos histoires.












