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  • Kira, de la tragédie à l’arrestation de Mussolini – Dédicace Tarbes

    C’est avec beaucoup d’émotion que je vous invite à me retrouver le samedi 28 mars à partir de 10 heures au centre culturel Méridien Leclerc à Ibos pour une rencontre dédicace autour de mon livre « Kira… J’ai capturé Mussolini », paru aux Éditions Vérone et distribué par Hachette. Ce sera un moment privilégié pour échanger ensemble et revenir sur l’histoire forte et profondément humaine qui a donné naissance à ce récit.

    Elle s’appelait Kira. Sous le régime de Mussolini, elle aurait pu se taire. Mais la vie en a décidé autrement. Lors d’une violente rafle, sa famille est arrêtée puis fusillée, brisant à jamais son existence. Face à l’horreur et à l’injustice, elle fait alors un choix : celui de ne pas céder, de ne pas oublier, et surtout de se battre.

    De cette tragédie naît une détermination hors du commun. Kira, simple jeune femme, devient résistante. Animée par la douleur, mais aussi par un courage inébranlable, elle s’engage dans un combat pour la liberté qui la mènera jusqu’à participer à l’arrestation de Benito Mussolini lui-même. Un destin exceptionnel, presque inimaginable, et pourtant bien réel.

    À travers ce livre, je vous invite à découvrir une histoire vraie, bouleversante, longtemps restée dans l’ombre, reconstituée à partir d’archives oubliées et de secrets de famille longtemps tus. C’est le récit d’un combat, celui d’une femme face à la barbarie, celui d’une mémoire que l’on refuse de laisser disparaître.

    Je serai très heureux de vous rencontrer à cette occasion, de partager avec vous cette histoire et d’échanger autour de cette héroïne dont le courage ne laisse pas indifférent.

    Au plaisir de vous voir…

  • 8 Mars, journée Internationale des Droits des Femmes

    La Journée Internationale des Droits des Femmes, célébrée chaque 8 mars, est bien plus qu’une date symbolique : c’est un rappel vibrant des luttes menées par des générations de femmes pour l’égalité, la justice et la liberté.

    Dans un monde où les inégalités persistent, cette journée honore les combats historiques et contemporains, des suffragettes aux militantes d’aujourd’hui, en passant par celles qui ont défié les tyrannies au péril de leur vie.Dans les plis tourmentés de l’histoire italienne, certaines figures demeurent trop longtemps dans l’ombre.

    Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira, est de celles que mon livre remet avec justesse et force au cœur du récit collectif.

    Résistante italienne d’un courage exceptionnel, elle incarne une génération de femmes pour qui l’engagement n’était ni un choix confortable ni un rôle secondaire, mais une nécessité vitale face à l’oppression fasciste.Audacieuse, déterminée, Kira participa activement à l’un des moments les plus symboliques de l’histoire contemporaine : la capture de Benito Mussolini, marquant l’effondrement du régime fasciste en Italie.

    Cet acte, au-delà de sa portée politique, révèle la place essentielle qu’occupèrent les femmes dans la lutte antifasciste — une place trop souvent minimisée, voire effacée, dans les récits traditionnels.Décorée et honorée par le ministère de la Défense et par l’ANPI, Maria Stoppele ne fut pas seulement reconnue pour ses actions, mais pour ce qu’elle représente : la bravoure silencieuse, la ténacité face au danger, et la foi inébranlable en la justice.

    Ce livre met en lumière cette reconnaissance tout en lui redonnant une profondeur humaine, loin des simples dates et médailles.L’héritage de Kira dépasse le cadre de l’histoire. Il résonne comme un appel à la mémoire, à la vigilance et au courage moral. À travers cet ouvrage, elle devient plus qu’une résistante : elle est un symbole vivant de la force des femmes, de leur rôle fondamental dans les combats pour la liberté, et de la nécessité de transmettre ces voix pour qu’elles ne se taisent jamais.

    En ce 8 mars, pensons à toutes les Kira du monde : des femmes qui, dans l’ombre ou sous les projecteurs, ont brisé les chaînes de l’oppression. Leur héritage nous inspire à poursuivre la lutte pour un monde où l’égalité n’est pas un idéal, mais une réalité. Que cette journée soit un cri de ralliement : pour les droits, pour la reconnaissance, pour l’avenir.L’histoire vous passionne ?

    Retrouvez mon livre « Kira… J’ai capturé Mussolini » en librairie et sur les plates-formes…

  • Émotion à la petite église de Selva di Progno

    Perchée au-dessus de Sant’Andrea di Badia Calavena, dans le minuscule hameau de Selva di Progno, se dresse une petite église discrète, presque cachée par le silence des montagnes et la beauté brute de la Lessinia. Rien, au premier regard, ne laisse deviner l’intensité de l’histoire qui habite ses murs.

    Et pourtant…

    Un confessionnal chargé d’histoire

    C’est ici, dans ce simple confessionnal en bois, que Maria Stoppele — connue sous le nom de guerre Kira — est venue demander le pardon suite au refus de Don Padovani.

    Un geste intime. Profond. Bouleversant.

    Maria Stoppele fut une résistante italienne engagée durant la Seconde Guerre mondiale. Son histoire est étroitement liée à l’un des épisodes les plus marquants de la fin du régime fasciste : la capture de Benito Mussolini en avril 1945.

    Cette page d’histoire, méconnue et pourtant capitale, est racontée dans le livre de Filippo Stoppele, Kira… Ho catturato Mussolini (« Kira… J’ai capturé Mussolini »). L’ouvrage revient sur le rôle de ces hommes et femmes de l’ombre qui ont contribué à changer le cours de l’histoire italienne.

    Entre résistance et conscience

    Imaginer Maria Stoppele, après les événements, franchir la porte de cette petite église de montagne pour venir se confesser… c’est ressentir toute la dimension humaine de l’Histoire.

    Au-delà des faits, au-delà de la politique, il y a la conscience.
    Il y a le poids des décisions.
    Il y a l’âme.

    Dans le silence de cette église de Selva di Progno, on ne ressent ni gloire ni triomphe. On ressent une émotion simple, presque fragile. Le bois ancien, la lumière douce filtrant par les fenêtres, l’odeur de pierre et de cire… Tout semble porter la mémoire de cet instant.

    Un lieu discret, une mémoire immense

    La petite église ne figure pas dans les grands circuits touristiques. Elle ne possède ni fresques célèbres ni architecture monumentale. Mais elle détient quelque chose de plus rare : un fragment d’histoire profondément humain.

    Se tenir devant ce confessionnal, c’est toucher du regard un moment suspendu entre engagement, responsabilité et foi.

    C’est comprendre que l’Histoire ne se vit pas seulement sur les champs de bataille ou dans les palais officiels. Elle se vit aussi dans les villages, dans les montagnes, dans le cœur des hommes et des femmes.

    Une visite qui marque

    Si vous passez par les hauteurs de Sant’Andrea di Badia Calavena, prenez le temps de monter jusqu’à Selva di Progno. Entrez dans cette petite église. Asseyez-vous quelques minutes.

    Écoutez le silence.

    Et souvenez-vous que derrière chaque grand événement historique, il y a des êtres humains, avec leurs convictions, leurs doutes… et parfois leur besoin de pardon.

  • Dédicace exceptionnelle le 14 mars à la librairie Kiou à L’Isle-en-Dodon

    Le 14 mars, jour de marché, j’aurai le grand plaisir de vous rencontrer à la Librairie Kiou à L’Isle-en-Dodon (31), de 9h à 13h, pour une matinée de dédicace autour de mon livre :

    Kira… J’ai capturé Mussolini

    écrit par Filippo Stoppele aux Éditions Vérone et distribué par Hachette Livre concernant la version française. Une version est aussi disponible.


    Une histoire restée secrète pendant plus de 80 ans

    Ce livre révèle une histoire vraie, longtemps restée dans l’ombre.
    Des documents inédits, conservés pendant plus de huit décennies, ont permis de reconstituer le destin extraordinaire de Kira.

    Durant la matinée, je vous présenterai ces documents qui ont rendu possible l’écriture de cet ouvrage — des pièces rares qui éclairent un épisode méconnu de l’Histoire.


    Le destin incroyable de Kira

    Kira était une jeune fille simple. Rien ne la prédestinait à entrer dans la grande Histoire.
    Et pourtant…

    De jeune fille ordinaire, elle devient partisane, portée par les bouleversements de la Seconde Guerre mondiale. Courageuse, déterminée, elle s’engage dans la résistance italienne.

    Son destin bascule le jour où, à Dongo, sur les rives du Lac de Côme, elle participe à l’arrestation de Benito Mussolini.

    Un moment historique. Un face-à-face inattendu.
    Une vérité restée silencieuse pendant plus de 80 ans.


    Une rencontre à ne pas manquer

    Cette dédicace sera l’occasion :

    • d’échanger autour de cette histoire bouleversante
    • de découvrir les coulisses de l’enquête et de l’écriture
    • de consulter des documents authentiques
    • et bien sûr, de repartir avec votre exemplaire dédicacé

    Rendez-vous le Samedi 14 mars à partir de 9h jusqu’à 13h, à la Librairie Kiou à L’Isle-en-Dodon

    Je vous attends nombreux pour partager ce moment autour d’une histoire vraie, incroyable et longtemps restée secrète.

    Facebook librairie Kiou

  • Dédicace le 7 mars à la Fnac de Capvern – Rencontre autour de Kira… j’ai capturé Mussolini

    Le 7 mars, j’aurai le plaisir de vous retrouver à la Fnac de Capvern (65) pour une journée exceptionnelle de dédicaces consacrée à mon livre Kira… j’ai capturé Mussolini.

    Publié aux Éditions Vérone et distribué par Hachette Livre,pour la version française ce roman vous plonge dans une intrigue intense, portée par des personnages forts et une toile de fond historique captivante.

    Ce livre se trouve aussi en version italienne et sera disponible ce jour là.

    Kira, du drame à la Résistance

    Au départ, Kira est une jeune femme simple. Elle travaille aux côtés de ses parents, partageant une vie très modeste mais stable.

    Puis vient la trahison.
    Une dénonciation.
    Une rafle.

    Son père et son frère sont arrêtés, puis exécutés. En un instant, son monde s’effondre.

    Kira parvient à s’échapper. Elle aurait pu fuir, se cacher, tenter d’oublier. Mais au lieu de cela, elle choisit de lutter.

    Le choix du courage

    Animée par la douleur et par une volonté farouche de justice, Kira rejoint la Résistance.

    Elle participe à des opérations périlleuses, risquant sa vie à chaque mission. Transport de messages, actions clandestines, infiltrations… Elle prouve que le courage ne dépend ni du genre ni du statut, mais de la force intérieure.

    Peu à peu, son engagement la conduit vers un moment historique majeur : la capture de Benito Mussolini.

    Une histoire vraie, un destin hors du commun

    Kira… j’ai capturé Mussolini raconte une histoire vraie, celle d’une femme brisée par la barbarie mais relevée par la détermination.

    C’est le parcours incroyable d’une femme ordinaire devenue actrice d’un événement extraordinaire.
    Un destin forgé dans la tragédie, guidé par le courage.

    Une journée pour échanger et partager

    Durant toute la journée, venez :

    • échanger autour du livre et de son écriture
    • découvrir les coulisses de sa création
    • faire dédicacer votre exemplaire
    • partager un moment convivial autour de la lecture

    Que vous soyez déjà lecteur du roman ou simplement curieux de le découvrir, je serai ravi de vous rencontrer et de partager ce moment avec vous.

    Rendez-vous le 7 mars à la Fnac de Capvern
    Venez nombreux !

    À très bientôt,
    Filippo Stoppele

  • L’auberge La Colomba, une maison de résistance à Sant’Andrea di Badia Calavena

    Dans le petit village de Sant’Andrea di Badia Calavena, niché dans les collines de la province de Vérone, environ à 35 kilomètres, l’auberge La Colomba fut bien plus qu’un simple lieu d’hospitalité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle devint un carrefour clandestin où se croisaient voyageurs, résistants, soldats et fugitifs, un lieu où l’histoire mondiale s’invita dans la vie d’une famille rurale : les Stoppele.

    Une famille d’aubergistes au cœur de la tourmente fasciste

    Dans les années 1930 et 1940, l’auberge est tenue par Palmino Stoppele, un homme simple et profondément attaché à la liberté, et par ses enfants, Silvino et Maria. L’établissement accueille indistinctement clients ordinaires, mais aussi partisans clandestins et même des parachutistes alliés cachés dans la région.
    La Colomba devient peu à peu un refuge discret pour ceux qui refusent la dictature, un point de rencontre où circulent informations, messages et espoirs.

    Le drame du 12 septembre 1944

    Le 12 septembre 1944, la répression s’abat sur la famille. Après une dénonciation, les SS allemands et les milices fascistes encerclent le village.
    Palmino, 56 ans, et son fils Silvino, jeune médecin de 25 ans, sont arrêtés, torturés pendant plusieurs jours puis fusillés. Leur crime : avoir aidé la Résistance et protégé des partisans.

    Ce massacre marque à jamais Sant’Andrea. Une plaque commémorative à l’auberge rappelle encore aujourd’hui le nom des fusillés, et trois croix dressées dans la campagne, à Trettene, lieu Tre Croci sur Google Maps, signalent le lieu de leur exécution.

    Maria “Kira”, de la douleur à la Résistance

    La fille de Palmino, Maria Stoppele, choisit alors la lutte. Sous le nom de guerre Kira, elle rejoint les partisans dans les montagnes de la Lessinia, puis à Milan. Messagère, agent de liaison, combattante, elle participe activement au réseau clandestin .
    En avril 1945, elle fait partie du groupe partisan qui capture Benito Mussolini et Claretta Petacci à Dongo, sur les rives du lac de Côme.

    Son courage lui vaudra la Médaille d’argent de la valeur militaire, l’une des plus hautes distinctions italiennes, et fera de la famille Stoppele l’une des plus décorées de la Résistance italienne.

    Le retour à La Colomba

    Après la guerre, Maria revient à Sant’Andrea di Badia Calavena. Malgré les traumatismes, elle rouvre l’auberge familiale La Colomba, transformant ce lieu marqué par la violence en un symbole de vie et de reconstruction.
    Pendant des années, l’établissement restera un point de rencontre pour les habitants, les voyageurs et les anciens partisans, un lieu où l’on racontait encore les histoires de la guerre, de la liberté et du sacrifice.

    Un lieu de mémoire

    Aujourd’hui, La Colomba demeure un symbole puissant. Dans ce village discret de Vénétie, les ruelles, les plaques commémoratives et les souvenirs racontent l’histoire d’une famille ordinaire devenue héroïque.
    L’auberge des Stoppele incarne la Résistance italienne dans ce qu’elle eut de plus humain : des paysans, des aubergistes, des femmes et des hommes simples qui, face à la dictature et à la guerre, choisirent de dire non.

    La Colomba est maintenant fermée !

  • Merci la Petite République .com

    Nous adressons un sincère remerciement au média petiterepublique.com pour avoir annoncé la présentation et la séance de dédicace du livre Kira… J’ai capturé Mussolini.
    Par cette mise en lumière, Petiterepublique.com contribue à faire connaître cette œuvre et à encourager les rencontres entre auteurs, lecteurs et passionnés d’histoire.
    Un grand merci pour ce précieux relais et pour l’intérêt porté à cet événement culturel..

    Lire l’article :

    https://www.petiterepublique.com/2026/02/04/monleon-magnoac-kira-jai-capture-mussolini-le-nouveau-livre-de-filippo-stoppele-en-dedicace

  • Témoignage d’un passé, Maria Stoppele…

    Que vous soyez adepte des librairies indépendantes ou habitué·e aux plates-formes en ligne, mon livre est désormais à votre portée.
    Il peut être commandé facilement, où que vous soyez, et il renferme une histoire complètement inédite, écrite spécialement pour cette édition.

    Une invitation à découvrir un récit nouveau, à soutenir les libraires indépendants ou à choisir le confort du web — dans tous les cas, l’aventure commence dès la première page.

    Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira, fut une résistante italienne courageuse, dont le rôle dans la lutte antifasciste restera gravé dans la mémoire. Reconnaissable par son audace et son engagement, elle participa directement à la capture de Benito Mussolini, un acte symbolique de la fin du fascisme en Italie.

    Décorée et honorée par le ministère de la Défense et l’ANPI pour sa bravoure, Kira incarne la détermination, le courage et la ténacité des femmes de la Résistance, souvent oubliées dans les récits historiques traditionnels. Son héritage n’est pas seulement un témoignage du passé, mais un exemple vivant de la force et de la justice.