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  • Les Arènes de Vérone : de histoire antique aux Jeux Olympiques 2026..

    Les Arènes de Vérone dominent la Piazza Bra depuis près de deux millénaires. Construit au Ier siècle après J.-C., sous l’Empire romain, cet amphithéâtre monumental est l’un des mieux conservés au monde. À l’époque, il pouvait accueillir près de 30 000 spectateurs venus assister à des combats de gladiateurs, des chasses d’animaux exotiques et des spectacles grandioses destinés à célébrer la puissance de Rome.

    Aujourd’hui, les Arènes sont devenues un symbole culturel international. Chaque été, elles vibrent au rythme des opéras de Verdi, Puccini ou Bizet, attirant des visiteurs du monde entier. Ce monument n’est pas seulement une ruine antique : il est une scène vivante où se superposent les siècles.


    Vérone, ville de Roméo et Juliette… et ville des familles

    Vérone est souvent présentée comme la ville de l’amour, immortalisée par Shakespeare à travers l’histoire de Roméo et Juliette. Mais au-delà de la légende romantique, la ville est aussi faite de rues, de familles, de résistances silencieuses et de mémoires inscrites dans la pierre.

    Parmi ces mémoires, on retrouve celles des familles Stoppele, Palmino, Silvino et Maria, dite Kira la résistante.
    Dans les quartiers de Vérone, certaines rues portent encore les traces de ces lignées, comme la rue Palmino e Silvino Stoppele, où les noms résonnent comme des fragments d’histoire locale, transmis de génération en génération.

    Des plaques au nom de Stoppele sont visibles dans la ville, rappelant que Vérone n’est pas seulement un décor de théâtre ou de cinéma, mais un lieu habité par des destins réels. Ces plaques sont des marqueurs de mémoire, des repères pour ceux qui cherchent leurs racines et leur histoire.

    Maria, surnommée Kira la résistante, incarne cette mémoire vivante : une figure de courage, de lutte et de transmission, inscrite dans l’histoire intime de la ville. À travers elle, Vérone n’est plus seulement la ville de l’amour tragique, mais aussi celle des résistances, des familles et des combats quotidiens.


    Vérone entre passé et présent : l’actualité mondiale

    Alors que Vérone continue de célébrer son patrimoine antique, le monde regarde aussi vers d’autres scènes. Ce dimanche marque la clôture des Jeux Olympiques d’hiver 2026, organisés entre Milan et Cortina d’Ampezzo. L’Italie, comme Vérone, est au centre de l’attention mondiale, entre héritage historique et modernité sportive.

    La cérémonie de clôture symbolisera la fin d’un événement où traditions, innovations et cultures se sont rencontrées, un peu comme aux Arènes de Vérone où l’antiquité romaine dialogue avec l’opéra moderne.


    Une ville de pierres, de noms et de mémoire

    Entre Roméo et Juliette, les familles Stoppele, Palmino et Silvino, et les échos du monde contemporain, Vérone reste un carrefour unique où l’histoire personnelle rejoint l’histoire universelle.

  • L’auberge La Colomba, une maison de résistance à Sant’Andrea di Badia Calavena

    Dans le petit village de Sant’Andrea di Badia Calavena, niché dans les collines de la province de Vérone, environ à 35 kilomètres, l’auberge La Colomba fut bien plus qu’un simple lieu d’hospitalité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle devint un carrefour clandestin où se croisaient voyageurs, résistants, soldats et fugitifs, un lieu où l’histoire mondiale s’invita dans la vie d’une famille rurale : les Stoppele.

    Une famille d’aubergistes au cœur de la tourmente fasciste

    Dans les années 1930 et 1940, l’auberge est tenue par Palmino Stoppele, un homme simple et profondément attaché à la liberté, et par ses enfants, Silvino et Maria. L’établissement accueille indistinctement clients ordinaires, mais aussi partisans clandestins et même des parachutistes alliés cachés dans la région.
    La Colomba devient peu à peu un refuge discret pour ceux qui refusent la dictature, un point de rencontre où circulent informations, messages et espoirs.

    Le drame du 12 septembre 1944

    Le 12 septembre 1944, la répression s’abat sur la famille. Après une dénonciation, les SS allemands et les milices fascistes encerclent le village.
    Palmino, 56 ans, et son fils Silvino, jeune médecin de 25 ans, sont arrêtés, torturés pendant plusieurs jours puis fusillés. Leur crime : avoir aidé la Résistance et protégé des partisans.

    Ce massacre marque à jamais Sant’Andrea. Une plaque commémorative à l’auberge rappelle encore aujourd’hui le nom des fusillés, et trois croix dressées dans la campagne, à Trettene, lieu Tre Croci sur Google Maps, signalent le lieu de leur exécution.

    Maria “Kira”, de la douleur à la Résistance

    La fille de Palmino, Maria Stoppele, choisit alors la lutte. Sous le nom de guerre Kira, elle rejoint les partisans dans les montagnes de la Lessinia, puis à Milan. Messagère, agent de liaison, combattante, elle participe activement au réseau clandestin .
    En avril 1945, elle fait partie du groupe partisan qui capture Benito Mussolini et Claretta Petacci à Dongo, sur les rives du lac de Côme.

    Son courage lui vaudra la Médaille d’argent de la valeur militaire, l’une des plus hautes distinctions italiennes, et fera de la famille Stoppele l’une des plus décorées de la Résistance italienne.

    Le retour à La Colomba

    Après la guerre, Maria revient à Sant’Andrea di Badia Calavena. Malgré les traumatismes, elle rouvre l’auberge familiale La Colomba, transformant ce lieu marqué par la violence en un symbole de vie et de reconstruction.
    Pendant des années, l’établissement restera un point de rencontre pour les habitants, les voyageurs et les anciens partisans, un lieu où l’on racontait encore les histoires de la guerre, de la liberté et du sacrifice.

    Un lieu de mémoire

    Aujourd’hui, La Colomba demeure un symbole puissant. Dans ce village discret de Vénétie, les ruelles, les plaques commémoratives et les souvenirs racontent l’histoire d’une famille ordinaire devenue héroïque.
    L’auberge des Stoppele incarne la Résistance italienne dans ce qu’elle eut de plus humain : des paysans, des aubergistes, des femmes et des hommes simples qui, face à la dictature et à la guerre, choisirent de dire non.

    La Colomba est maintenant fermée !

  • Merci la Petite République .com

    Nous adressons un sincère remerciement au média petiterepublique.com pour avoir annoncé la présentation et la séance de dédicace du livre Kira… J’ai capturé Mussolini.
    Par cette mise en lumière, Petiterepublique.com contribue à faire connaître cette œuvre et à encourager les rencontres entre auteurs, lecteurs et passionnés d’histoire.
    Un grand merci pour ce précieux relais et pour l’intérêt porté à cet événement culturel..

    Lire l’article :

    https://www.petiterepublique.com/2026/02/04/monleon-magnoac-kira-jai-capture-mussolini-le-nouveau-livre-de-filippo-stoppele-en-dedicace

  • Témoignage d’un passé, Maria Stoppele…

    Que vous soyez adepte des librairies indépendantes ou habitué·e aux plates-formes en ligne, mon livre est désormais à votre portée.
    Il peut être commandé facilement, où que vous soyez, et il renferme une histoire complètement inédite, écrite spécialement pour cette édition.

    Une invitation à découvrir un récit nouveau, à soutenir les libraires indépendants ou à choisir le confort du web — dans tous les cas, l’aventure commence dès la première page.

    Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira, fut une résistante italienne courageuse, dont le rôle dans la lutte antifasciste restera gravé dans la mémoire. Reconnaissable par son audace et son engagement, elle participa directement à la capture de Benito Mussolini, un acte symbolique de la fin du fascisme en Italie.

    Décorée et honorée par le ministère de la Défense et l’ANPI pour sa bravoure, Kira incarne la détermination, le courage et la ténacité des femmes de la Résistance, souvent oubliées dans les récits historiques traditionnels. Son héritage n’est pas seulement un témoignage du passé, mais un exemple vivant de la force et de la justice.

  • Joli Coup de Coeur pour Kira … j’ai capturé Mussolini

    C’est avec une grande joie que je partage une très belle nouvelle :
    la Fnac a attribué un “Coup de cœur” à mon livre Kira… j’ai capturé Mussolini.

    Cette mise en avant est une reconnaissance précieuse pour ce travail d’écriture et de mémoire, et elle me touche particulièrement. Voir ce récit — inspiré d’une page forte et complexe de l’Histoire — recevoir l’attention et l’enthousiasme des libraires Fnac est un véritable encouragement.

    Kira… j’ai capturé Mussolini explore le destin, les choix et les zones d’ombre d’une époque charnière, à travers une narration où l’intime rencontre l’Histoire.

    Un immense merci aux équipes de la Fnac pour leur confiance, et à vous, lectrices et lecteurs, pour votre curiosité et votre soutien.

    Le livre est disponible dans les librairies Fnac et en ligne, mais aussi dans toutes les librairies indépendantes et autres enseignes.

  • Kira, mise en rayon à la FNAC

    En rayon à la FNAC : une reconnaissance en librairie

    La présence de Kira… J’ai capturé Mussolini en rayon à la FNAC est une reconnaissance importante pour ce projet littéraire.
    Elle permet au roman de rencontrer un public plus large, au-delà du cercle des lecteurs spécialisés, et d’inscrire cette histoire vraie dans l’espace des grandes librairies nationales.

    Vous pouvez désormais découvrir le livre directement dans certaines FNAC, le feuilleter, et vous laisser happer par une plongée romanesque au cœur de l’Histoire.

    Entre mémoire, résistance et destin individuel

    Plus qu’un récit historique, le roman explore :

    • la chute d’un régime
    • le rôle des résistants et des anonymes
    • la responsabilité individuelle face à l’Histoire
    • la mémoire des événements vécus de l’intérieur

    À travers ses personnages, Kira… J’ai capturé Mussolini redonne une voix à ceux que l’Histoire officielle évoque rarement.

    Pourquoi lire Kira… J’ai capturé Mussolini ?

    • ✔️ Un roman historique issu d’une histoire vraie
    • ✔️ Un récit accessible, documenté et profondément humain
    • ✔️ Un regard original sur la fin du fascisme en Italie
    • ✔️ Un livre désormais disponible en rayon à la FNAC

    Où trouver le livre ?

    Kira… J’ai capturé Mussolini désormais en rayon à la FNAC

    Une étape importante pour mon roman Kira… J’ai capturé Mussolini aux Editions Vérone.
    le livre est désormais disponible en rayon à la FNAC.

    Cette mise en avant en librairie marque un moment clé dans le parcours de ce roman historique, né d’une histoire vraie, ancrée dans l’un des épisodes les plus décisifs de la Seconde Guerre mondiale.

    Un roman historique inspiré de faits réels

    Avril 1945. L’Italie vit ses dernières heures sous le joug du fascisme. Dans la confusion de la fin de la guerre, Benito Mussolini est capturé. Cet événement, connu de tous, cache pourtant des trajectoires humaines, des zones d’ombre et des récits méconnus.

    Kira… J’ai capturé Mussolini s’appuie sur un travail de recherche historique précis et sur des témoignages authentiques, pour proposer un roman puissant, où la fiction éclaire la réalité sans jamais la trahir.

  • Merci aux lecteurs de soutenir ce livre…

    Il y a des nouvelles simples, presque discrètes, mais qui ont le pouvoir de réchauffer durablement le cœur d’un auteur.
    Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont annoncé avoir commandé mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini, paru aux Éditions Vérone et distribué par Hachette. Et je dois l’avouer : cette nouvelle m’a profondément réjoui.

    Écrire est un acte souvent solitaire. Longtemps, le texte n’existe que dans le silence, entre les doutes, les recherches, les réécritures et cette question qui revient sans cesse : est-ce que cette histoire touchera quelqu’un ?
    Savoir que des lecteurs ont fait le choix de commander ce livre, parfois sans me connaître autrement que par quelques mots ou une recommandation, donne soudain un sens très concret à tout ce travail.

    Kira… J’ai capturé Mussolini est aujourd’hui disponible chez tous les bons libraires indépendants, mais aussi sur les grandes plateformes de diffusion telles que Fnac, Cultura, Furet du Nord, Amazon, entre autres.

    Ce récit s’inscrit dans une démarche à la fois personnelle et historique. J’y explore une période troublée, interrogeant la mémoire, l’exil, la peur, mais aussi le courage ordinaire. Que des lecteurs aient envie de s’y plonger, de le commander et bientôt de l’ouvrir, est déjà une immense récompense.

    Je tiens donc à dire merci.
    Merci à celles et ceux qui ont commandé le livre, qui le liront, qui en parleront peut-être. Chaque commande n’est pas qu’un chiffre : c’est un geste de confiance, une rencontre à distance entre un auteur et ses lecteurs.

    Ces retours, même brefs, me rappellent pourquoi j’écris. Ils donnent l’élan nécessaire pour continuer, pour creuser encore, pour raconter d’autres histoires.
    Car un livre ne vit réellement qu’à partir du moment où il est lu.

    Disponible dans quatre pays francophones, le livre connaît également un nouveau souffle avec le retour de la version italienne, désormais à nouveau disponible après retirage, accessible ici : Ho Catturato Mussolini

    Merci à vous….

  • Cellore, mémoire de guerre

    Niché dans la vallée d’Illasi, à une vingtaine de kilomètres de Vérone, le hameau de Cellore paraît aujourd’hui paisible : ses vignes, ses collines douces, son église San Zeno qui domine la place centrale. Mais derrière les pierres et les paysages se cachent les blessures de la Seconde Guerre mondiale, des années d’occupation et de résistances silencieuses.

    cellore vallée d’Illasi

    Un village pris dans la tourmente

    À partir de 1943, après l’armistice italien et l’invasion allemande, la Vénétie se retrouve au cœur de la République Sociale Italienne, l’État fantoche mis en place par Mussolini sous la tutelle des nazis. Les campagnes comme celle de Cellore sont marquées par les réquisitions, la peur des patrouilles et le passage de jeunes hommes qui cherchent à fuir le service obligatoire ou à rejoindre les partisans. La Val d’Illasi, discrète et enclavée, devient un lieu de passages, mais aussi de surveillances accrues.

    cellore vicino verona

    Maria Stoppele, visage de courage

    Parmi les noms qui traversent la mémoire locale figure celui de Maria Stoppele. Originaire du secteur, elle est associée, selon les archives de l’ANPI (Association nationale des partisans italiens), aux réseaux d’aide et de solidarité. Comme beaucoup de femmes de villages, Maria joue un rôle discret mais essentiel : fournir un repas, cacher un fugitif, transmettre un message. Ces gestes simples, accomplis sous la menace permanente des représailles, font d’elle un visage de courage dans une communauté où chaque silence comptait.

    Le père Tagliapietra, foi et résistance

    À Cellore, la figure religieuse fut aussi centrale. La mémoire locale évoque un prêtre du nom de Tagliapietra, dont la mission spirituelle s’entremêla avec un rôle de soutien moral et parfois matériel face aux violences du temps. Dans bien des villages vénètes, les prêtres devinrent des médiateurs : entre les soldats allemands et la population, entre les familles inquiètes et les jeunes tentés par la montagne. Le père Tagliapietra incarne cette Église de proximité, enracinée dans son peuple, qui tenta de protéger, d’apaiser et, quand c’était possible, de résister.

    Mémoire et héritage

    Aujourd’hui, Cellore ne porte pas de grandes cicatrices visibles de cette période. Mais les noms de Stoppele et Tagliapietra résonnent encore dans les archives, les récits familiaux et les plaques commémoratives de la province de Vérone. Ce sont des points d’ancrage pour rappeler que, même dans un petit village, l’histoire mondiale a bouleversé les vies, suscité des gestes héroïques et laissé des empreintes profondes.

    À travers ces figures, Cellore rappelle que la guerre ne se raconte pas seulement par les grandes batailles, mais aussi par ces fragments d’humanité et de résistance, nichés au cœur de ses collines.

  • Les mines de Wendel et les travailleurs italiens

    Au cœur de la Lorraine industrielle, les mines de Wendel à Petite-Rosselle (Moselle) symbolisent à la fois la puissance du charbon et la dureté de la vie ouvrière. En 1943-44, alors que l’Europe est à feu et à sang, les galeries de Wendel bruissent des voix d’ouvriers venus d’horizons divers : Français, Allemands, Polonais, et surtout Italiens, fuyant la misère ou la répression fasciste.

    Un père et son fils dans les galeries

    Parmi eux, Agostino Stoppele, un homme robuste, contraint à l’exil, et son fils Bruno, à peine âgé de 15 ans.

    Chaque matin, père et fils franchissent la barrière du carreau. Casques sur la tête, lampes prêtes à être allumées, ils s’entassent avec d’autres ouvriers dans la cage qui dégringole vers les profondeurs. Le bruit métallique, les secousses, puis soudain la chaleur et l’obscurité : Bruno serre les poings. C’est sa première vie d’homme.

    Agostino, lui, veille sur lui d’un regard discret. Il sait que la mine n’épargne personne, et encore moins les plus jeunes. Mais la guerre et la pauvreté n’offrent pas de choix : il faut travailler, tenir, ramener du pain à la maison.

    Le quotidien dans les galeries

    Au fond, les rôles sont répartis. Agostino abat le charbon, le pic frappant la veine noire dans un fracas sourd. Bruno,, ramasse, aide à dégager les gravats. Ses bras brûlent, ses poumons se serrent dans la poussière âcre, mais il s’accroche. La mine est dure, mais elle lui donne aussi une place aux côtés des hommes.

    Les journées sont interminables. La chaleur colle à la peau, la sueur se mêle au charbon qui noircit les visages. Le danger est constant : éboulements, grisou, accidents. Pourtant, dans l’ombre, une fraternité silencieuse unit les mineurs. On s’échange un signe, un morceau de pain, un mot en dialecte italien ou en français, parfois en allemand, selon qui se trouve là.

    La guerre en arrière-plan

    Dehors, la Moselle annexée vit sous la botte nazie. Les mines alimentent l’effort de guerre, et les ouvriers étrangers sont surveillés de près. Mais au fond, le temps semble suspendu. Ce qui compte, c’est de remplir la berline, de sortir vivant, et de retrouver l’air libre à la fin du poste.

    Bruno grandit plus vite qu’il ne l’aurait voulu. Chaque journée passée au côté d’Agostino est une leçon d’endurance et de dignité. Il apprend que la mine brise les corps, mais qu’elle soude les destins.

    Une mémoire ouvrière

    Aujourd’hui encore, les mines de Wendel, devenues lieu de mémoire, portent l’empreinte de ces vies modestes et héroïques. Celle d’Agostino Stoppele, immigré italien qui donna sa force à la Lorraine, et celle de Bruno, son fils adolescent, plongé trop tôt dans la nuit des galeries.

    Malgré les tensions, les mineurs italiens s’intègrent progressivement aux communautés ouvrières locales. La solidarité naît dans les galeries où chaque vie dépend de celle de l’autre.

    Héritage

    Aujourd’hui, les vestiges des mines de Wendel, transformés en musée, racontent cette épopée industrielle et humaine. Ils gardent en mémoire les pas d’Agostino et les rêves de Bruno, adolescents arrachés trop tôt à l’insouciance pour entrer dans le monde du labeur et de l’exil. Leur histoire rejoint celle de milliers d’Italiens venus chercher, sous la terre lorraine, un avenir meilleur pour leurs enfants.