Étiquette : stoppele

  • Dédicace 4 avril à Bagnères de Bigorre, Plumes & Bulles.

    À l’occasion d’un moment littéraire unique, je vous propose de venir me rencontrer autour de mon ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini, lors d’une séance de dédicace organisée le samedi 4 avril à la librairie Plumes et Bulles à Bagnères de Bigorre.

    Dans ce livre saisissant, le lecteur est plongé au cœur d’une histoire vraie, aussi bouleversante qu’inspirante. Celle de Kira, une jeune femme ordinaire dont la vie bascule brutalement avec l’irruption de la Seconde Guerre mondiale. Rien ne la destinait à devenir une héroïne. Et pourtant, face aux épreuves, à l’oppression et aux choix impossibles, elle va révéler une force intérieure hors du commun.

    Au fil des pages, Kira passe de l’ombre à la lumière : de simple citoyenne à résistante engagée, elle incarne le courage silencieux de celles et ceux qui ont choisi de ne pas subir l’Histoire, mais de la défier. Son parcours, marqué par le danger, les sacrifices et des décisions déchirantes, témoigne de la puissance de la volonté humaine face à la barbarie.

    Ce récit ne se contente pas de raconter une destinée individuelle. Il s’appuie sur des archives oubliées, patiemment exhumées, et sur des secrets de famille longtemps tus, révélant une vérité restée enfouie pendant des décennies. Cette authenticité confère au livre une intensité rare, où l’émotion se mêle à la rigueur historique.

    À travers l’histoire de Kira, c’est toute une époque qui reprend vie : celle des combats pour la liberté, des réseaux de résistance, et des destins anonymes devenus essentiels. Le lecteur est ainsi transporté au cœur d’un affrontement où chaque geste compte, où chaque choix peut changer le cours des choses.

    La séance de dédicace sera l’occasion privilégiée d’échanger avec l’auteur, de découvrir les coulisses de cette œuvre profondément humaine, et de mieux comprendre le travail de recherche et de transmission qui a permis de faire émerger cette histoire hors du silence.

    Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés d’histoire, de récits authentiques et de grandes figures féminines — et pour tous ceux qui souhaitent rencontrer une héroïne que l’on n’oublie pas.

    Profitez du marché de Bagnères-de-Bigorre, ce samedi 4 avril…

  • Maria Stoppele, dite Kira : une héroïne de l’ombre…

    Le 26 mars 2014 s’éteignait à Vérone une femme dont le nom mérite de résonner bien au-delà des frontières italiennes : Maria Stoppele, dite Kira. Une résistante, une combattante, une femme ordinaire devenue, par la force de l’Histoire, une figure exceptionnelle.

    À l’heure où les témoins directs de la Seconde Guerre mondiale disparaissent peu à peu, il est essentiel de raviver la mémoire de celles et ceux qui ont refusé la soumission. Kira est de celles-là.


    Une jeunesse brisée par la barbarie fasciste

    Rien ne prédestinait Maria Stoppele à entrer dans la clandestinité. Jeune femme simple, travaillant dans une auberge de la région de Vérone, La Colomba, elle vivait une existence modeste, loin des tumultes politiques.

    Mais la violence du régime fasciste allait bouleverser son destin. La répression frappe sa famille : arrestations, tortures, exécutions. Ces drames personnels deviennent le point de bascule. Comme tant d’autres à cette époque, Maria comprend que rester neutre revient à accepter l’inacceptable.

    Elle choisit alors de résister.


    La naissance de « Kira », une résistante

    En entrant dans la clandestinité, Maria adopte un nom de guerre : Kira. Ce pseudonyme devient le symbole de son engagement.

    Arrêtée par les fascistes, elle échappe de peu à la déportation en Autriche grâce à une évasion audacieuse lors d’un bombardement.

    Dès lors, elle rejoint les rangs de la Résistance italienne. Elle s’engage dans différentes brigades partisanes, notamment la Brigata Pasubio puis la Brigata Matteotti. Ses missions sont multiples :

    • transport de messages
    • ravitaillement
    • renseignement
    • guidage de combattants
    • Pièges et attaques
    • Infrastructures
    • Arrestations

    Dans un contexte où chaque déplacement pouvait coûter la vie, Kira agit avec une détermination et un sang-froid remarquables.


    Le courage face à l’Histoire : la capture de Mussolini

    L’épisode le plus marquant de sa vie reste sans conteste sa participation à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le dictateur tente de fuir vers la Suisse.

    Selon les récits transmis, Kira reconnaît Mussolini au sein d’un convoi et joue un rôle décisif dans sa capture par les partisans.

    Ce moment, fondateur dans la chute du régime fasciste, inscrit définitivement son nom dans l’Histoire — même si cette reconnaissance restera longtemps confidentielle.


    Une héroïne discrète après la guerre

    Contrairement à d’autres figures de la Résistance, Maria Stoppele ne cherche ni gloire ni lumière. Après la guerre, elle retourne à une vie simple, presque anonyme.

    Pourtant, son courage est officiellement reconnu : elle reçoit la médaille d’argent de la valeur militaire italienne.

    A Vérone et dans la région de Vérone, son souvenir demeure vivant : rues, places et mémoriaux portent son nom et de sa famille.

    Elle s’éteint le 26 mars 2014, laissant derrière elle une trace silencieuse mais indélébile.


    Une mémoire sauvée de l’oubli

    Longtemps restée dans l’ombre, l’histoire de Kira renaît aujourd’hui grâce au travail de mémoire entrepris par Filippo Stoppele dans son ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini.

    Ce récit, nourri d’archives et de témoignages familiaux, redonne une voix à cette héroïne oubliée et rappelle que l’Histoire est aussi faite de destins individuels, souvent méconnus.


    Pourquoi se souvenir de Kira aujourd’hui ?

    Parce que son parcours incarne une vérité essentielle :
    les grandes pages de l’Histoire sont souvent écrites par des anonymes.

    Kira n’était ni militaire de carrière, ni figure politique. Elle était une jeune femme confrontée à l’injustice — et qui a choisi de ne pas détourner le regard.

    Son courage, sa résilience et son engagement nous rappellent que la liberté n’est jamais acquise. Elle se défend, parfois au prix du silence, souvent au prix du sang.


    Se souvenir…

    Se souvenir de Maria Stoppele, c’est honorer toutes les résistantes de l’ombre.
    Celles qui n’ont pas cherché la gloire, mais qui ont changé le cours de l’Histoire.

    Le 26 mars n’est pas seulement la date de sa disparition.
    C’est une invitation à faire vivre sa mémoire.

    Et à ne jamais oublier que, face à l’oppression, certains ont choisi de dire non.

  • Les Arènes de Vérone : de histoire antique aux Jeux Olympiques 2026..

    Les Arènes de Vérone dominent la Piazza Bra depuis près de deux millénaires. Construit au Ier siècle après J.-C., sous l’Empire romain, cet amphithéâtre monumental est l’un des mieux conservés au monde. À l’époque, il pouvait accueillir près de 30 000 spectateurs venus assister à des combats de gladiateurs, des chasses d’animaux exotiques et des spectacles grandioses destinés à célébrer la puissance de Rome.

    Aujourd’hui, les Arènes sont devenues un symbole culturel international. Chaque été, elles vibrent au rythme des opéras de Verdi, Puccini ou Bizet, attirant des visiteurs du monde entier. Ce monument n’est pas seulement une ruine antique : il est une scène vivante où se superposent les siècles.


    Vérone, ville de Roméo et Juliette… et ville des familles

    Vérone est souvent présentée comme la ville de l’amour, immortalisée par Shakespeare à travers l’histoire de Roméo et Juliette. Mais au-delà de la légende romantique, la ville est aussi faite de rues, de familles, de résistances silencieuses et de mémoires inscrites dans la pierre.

    Parmi ces mémoires, on retrouve celles des familles Stoppele, Palmino, Silvino et Maria, dite Kira la résistante.
    Dans les quartiers de Vérone, certaines rues portent encore les traces de ces lignées, comme la rue Palmino e Silvino Stoppele, où les noms résonnent comme des fragments d’histoire locale, transmis de génération en génération.

    Des plaques au nom de Stoppele sont visibles dans la ville, rappelant que Vérone n’est pas seulement un décor de théâtre ou de cinéma, mais un lieu habité par des destins réels. Ces plaques sont des marqueurs de mémoire, des repères pour ceux qui cherchent leurs racines et leur histoire.

    Maria, surnommée Kira la résistante, incarne cette mémoire vivante : une figure de courage, de lutte et de transmission, inscrite dans l’histoire intime de la ville. À travers elle, Vérone n’est plus seulement la ville de l’amour tragique, mais aussi celle des résistances, des familles et des combats quotidiens.


    Vérone entre passé et présent : l’actualité mondiale

    Alors que Vérone continue de célébrer son patrimoine antique, le monde regarde aussi vers d’autres scènes. Ce dimanche marque la clôture des Jeux Olympiques d’hiver 2026, organisés entre Milan et Cortina d’Ampezzo. L’Italie, comme Vérone, est au centre de l’attention mondiale, entre héritage historique et modernité sportive.

    La cérémonie de clôture symbolisera la fin d’un événement où traditions, innovations et cultures se sont rencontrées, un peu comme aux Arènes de Vérone où l’antiquité romaine dialogue avec l’opéra moderne.


    Une ville de pierres, de noms et de mémoire

    Entre Roméo et Juliette, les familles Stoppele, Palmino et Silvino, et les échos du monde contemporain, Vérone reste un carrefour unique où l’histoire personnelle rejoint l’histoire universelle.

  • L’auberge La Colomba, une maison de résistance à Sant’Andrea di Badia Calavena

    Dans le petit village de Sant’Andrea di Badia Calavena, niché dans les collines de la province de Vérone, environ à 35 kilomètres, l’auberge La Colomba fut bien plus qu’un simple lieu d’hospitalité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle devint un carrefour clandestin où se croisaient voyageurs, résistants, soldats et fugitifs, un lieu où l’histoire mondiale s’invita dans la vie d’une famille rurale : les Stoppele.

    Une famille d’aubergistes au cœur de la tourmente fasciste

    Dans les années 1930 et 1940, l’auberge est tenue par Palmino Stoppele, un homme simple et profondément attaché à la liberté, et par ses enfants, Silvino et Maria. L’établissement accueille indistinctement clients ordinaires, mais aussi partisans clandestins et même des parachutistes alliés cachés dans la région.
    La Colomba devient peu à peu un refuge discret pour ceux qui refusent la dictature, un point de rencontre où circulent informations, messages et espoirs.

    Le drame du 12 septembre 1944

    Le 12 septembre 1944, la répression s’abat sur la famille. Après une dénonciation, les SS allemands et les milices fascistes encerclent le village.
    Palmino, 56 ans, et son fils Silvino, jeune médecin de 25 ans, sont arrêtés, torturés pendant plusieurs jours puis fusillés. Leur crime : avoir aidé la Résistance et protégé des partisans.

    Ce massacre marque à jamais Sant’Andrea. Une plaque commémorative à l’auberge rappelle encore aujourd’hui le nom des fusillés, et trois croix dressées dans la campagne, à Trettene, lieu Tre Croci sur Google Maps, signalent le lieu de leur exécution.

    Maria “Kira”, de la douleur à la Résistance

    La fille de Palmino, Maria Stoppele, choisit alors la lutte. Sous le nom de guerre Kira, elle rejoint les partisans dans les montagnes de la Lessinia, puis à Milan. Messagère, agent de liaison, combattante, elle participe activement au réseau clandestin .
    En avril 1945, elle fait partie du groupe partisan qui capture Benito Mussolini et Claretta Petacci à Dongo, sur les rives du lac de Côme.

    Son courage lui vaudra la Médaille d’argent de la valeur militaire, l’une des plus hautes distinctions italiennes, et fera de la famille Stoppele l’une des plus décorées de la Résistance italienne.

    Le retour à La Colomba

    Après la guerre, Maria revient à Sant’Andrea di Badia Calavena. Malgré les traumatismes, elle rouvre l’auberge familiale La Colomba, transformant ce lieu marqué par la violence en un symbole de vie et de reconstruction.
    Pendant des années, l’établissement restera un point de rencontre pour les habitants, les voyageurs et les anciens partisans, un lieu où l’on racontait encore les histoires de la guerre, de la liberté et du sacrifice.

    Un lieu de mémoire

    Aujourd’hui, La Colomba demeure un symbole puissant. Dans ce village discret de Vénétie, les ruelles, les plaques commémoratives et les souvenirs racontent l’histoire d’une famille ordinaire devenue héroïque.
    L’auberge des Stoppele incarne la Résistance italienne dans ce qu’elle eut de plus humain : des paysans, des aubergistes, des femmes et des hommes simples qui, face à la dictature et à la guerre, choisirent de dire non.

    La Colomba est maintenant fermée !

  • Merci la Petite République .com

    Nous adressons un sincère remerciement au média petiterepublique.com pour avoir annoncé la présentation et la séance de dédicace du livre Kira… J’ai capturé Mussolini.
    Par cette mise en lumière, Petiterepublique.com contribue à faire connaître cette œuvre et à encourager les rencontres entre auteurs, lecteurs et passionnés d’histoire.
    Un grand merci pour ce précieux relais et pour l’intérêt porté à cet événement culturel..

    Lire l’article :

    https://www.petiterepublique.com/2026/02/04/monleon-magnoac-kira-jai-capture-mussolini-le-nouveau-livre-de-filippo-stoppele-en-dedicace

  • Témoignage d’un passé, Maria Stoppele…

    Que vous soyez adepte des librairies indépendantes ou habitué·e aux plates-formes en ligne, mon livre est désormais à votre portée.
    Il peut être commandé facilement, où que vous soyez, et il renferme une histoire complètement inédite, écrite spécialement pour cette édition.

    Une invitation à découvrir un récit nouveau, à soutenir les libraires indépendants ou à choisir le confort du web — dans tous les cas, l’aventure commence dès la première page.

    Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira, fut une résistante italienne courageuse, dont le rôle dans la lutte antifasciste restera gravé dans la mémoire. Reconnaissable par son audace et son engagement, elle participa directement à la capture de Benito Mussolini, un acte symbolique de la fin du fascisme en Italie.

    Décorée et honorée par le ministère de la Défense et l’ANPI pour sa bravoure, Kira incarne la détermination, le courage et la ténacité des femmes de la Résistance, souvent oubliées dans les récits historiques traditionnels. Son héritage n’est pas seulement un témoignage du passé, mais un exemple vivant de la force et de la justice.

  • Joli Coup de Coeur pour Kira … j’ai capturé Mussolini

    C’est avec une grande joie que je partage une très belle nouvelle :
    la Fnac a attribué un “Coup de cœur” à mon livre Kira… j’ai capturé Mussolini.

    Cette mise en avant est une reconnaissance précieuse pour ce travail d’écriture et de mémoire, et elle me touche particulièrement. Voir ce récit — inspiré d’une page forte et complexe de l’Histoire — recevoir l’attention et l’enthousiasme des libraires Fnac est un véritable encouragement.

    Kira… j’ai capturé Mussolini explore le destin, les choix et les zones d’ombre d’une époque charnière, à travers une narration où l’intime rencontre l’Histoire.

    Un immense merci aux équipes de la Fnac pour leur confiance, et à vous, lectrices et lecteurs, pour votre curiosité et votre soutien.

    Le livre est disponible dans les librairies Fnac et en ligne, mais aussi dans toutes les librairies indépendantes et autres enseignes.

  • Kira, mise en rayon à la FNAC

    En rayon à la FNAC : une reconnaissance en librairie

    La présence de Kira… J’ai capturé Mussolini en rayon à la FNAC est une reconnaissance importante pour ce projet littéraire.
    Elle permet au roman de rencontrer un public plus large, au-delà du cercle des lecteurs spécialisés, et d’inscrire cette histoire vraie dans l’espace des grandes librairies nationales.

    Vous pouvez désormais découvrir le livre directement dans certaines FNAC, le feuilleter, et vous laisser happer par une plongée romanesque au cœur de l’Histoire.

    Entre mémoire, résistance et destin individuel

    Plus qu’un récit historique, le roman explore :

    • la chute d’un régime
    • le rôle des résistants et des anonymes
    • la responsabilité individuelle face à l’Histoire
    • la mémoire des événements vécus de l’intérieur

    À travers ses personnages, Kira… J’ai capturé Mussolini redonne une voix à ceux que l’Histoire officielle évoque rarement.

    Pourquoi lire Kira… J’ai capturé Mussolini ?

    • ✔️ Un roman historique issu d’une histoire vraie
    • ✔️ Un récit accessible, documenté et profondément humain
    • ✔️ Un regard original sur la fin du fascisme en Italie
    • ✔️ Un livre désormais disponible en rayon à la FNAC

    Où trouver le livre ?

    Kira… J’ai capturé Mussolini désormais en rayon à la FNAC

    Une étape importante pour mon roman Kira… J’ai capturé Mussolini aux Editions Vérone.
    le livre est désormais disponible en rayon à la FNAC.

    Cette mise en avant en librairie marque un moment clé dans le parcours de ce roman historique, né d’une histoire vraie, ancrée dans l’un des épisodes les plus décisifs de la Seconde Guerre mondiale.

    Un roman historique inspiré de faits réels

    Avril 1945. L’Italie vit ses dernières heures sous le joug du fascisme. Dans la confusion de la fin de la guerre, Benito Mussolini est capturé. Cet événement, connu de tous, cache pourtant des trajectoires humaines, des zones d’ombre et des récits méconnus.

    Kira… J’ai capturé Mussolini s’appuie sur un travail de recherche historique précis et sur des témoignages authentiques, pour proposer un roman puissant, où la fiction éclaire la réalité sans jamais la trahir.

  • Merci aux lecteurs de soutenir ce livre…

    Il y a des nouvelles simples, presque discrètes, mais qui ont le pouvoir de réchauffer durablement le cœur d’un auteur.
    Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont annoncé avoir commandé mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini, paru aux Éditions Vérone et distribué par Hachette. Et je dois l’avouer : cette nouvelle m’a profondément réjoui.

    Écrire est un acte souvent solitaire. Longtemps, le texte n’existe que dans le silence, entre les doutes, les recherches, les réécritures et cette question qui revient sans cesse : est-ce que cette histoire touchera quelqu’un ?
    Savoir que des lecteurs ont fait le choix de commander ce livre, parfois sans me connaître autrement que par quelques mots ou une recommandation, donne soudain un sens très concret à tout ce travail.

    Kira… J’ai capturé Mussolini est aujourd’hui disponible chez tous les bons libraires indépendants, mais aussi sur les grandes plateformes de diffusion telles que Fnac, Cultura, Furet du Nord, Amazon, entre autres.

    Ce récit s’inscrit dans une démarche à la fois personnelle et historique. J’y explore une période troublée, interrogeant la mémoire, l’exil, la peur, mais aussi le courage ordinaire. Que des lecteurs aient envie de s’y plonger, de le commander et bientôt de l’ouvrir, est déjà une immense récompense.

    Je tiens donc à dire merci.
    Merci à celles et ceux qui ont commandé le livre, qui le liront, qui en parleront peut-être. Chaque commande n’est pas qu’un chiffre : c’est un geste de confiance, une rencontre à distance entre un auteur et ses lecteurs.

    Ces retours, même brefs, me rappellent pourquoi j’écris. Ils donnent l’élan nécessaire pour continuer, pour creuser encore, pour raconter d’autres histoires.
    Car un livre ne vit réellement qu’à partir du moment où il est lu.

    Disponible dans quatre pays francophones, le livre connaît également un nouveau souffle avec le retour de la version italienne, désormais à nouveau disponible après retirage, accessible ici : Ho Catturato Mussolini

    Merci à vous….

  • Cellore, mémoire de guerre

    Niché dans la vallée d’Illasi, à une vingtaine de kilomètres de Vérone, le hameau de Cellore paraît aujourd’hui paisible : ses vignes, ses collines douces, son église San Zeno qui domine la place centrale. Mais derrière les pierres et les paysages se cachent les blessures de la Seconde Guerre mondiale, des années d’occupation et de résistances silencieuses.

    cellore vallée d’Illasi

    Un village pris dans la tourmente

    À partir de 1943, après l’armistice italien et l’invasion allemande, la Vénétie se retrouve au cœur de la République Sociale Italienne, l’État fantoche mis en place par Mussolini sous la tutelle des nazis. Les campagnes comme celle de Cellore sont marquées par les réquisitions, la peur des patrouilles et le passage de jeunes hommes qui cherchent à fuir le service obligatoire ou à rejoindre les partisans. La Val d’Illasi, discrète et enclavée, devient un lieu de passages, mais aussi de surveillances accrues.

    cellore vicino verona

    Maria Stoppele, visage de courage

    Parmi les noms qui traversent la mémoire locale figure celui de Maria Stoppele. Originaire du secteur, elle est associée, selon les archives de l’ANPI (Association nationale des partisans italiens), aux réseaux d’aide et de solidarité. Comme beaucoup de femmes de villages, Maria joue un rôle discret mais essentiel : fournir un repas, cacher un fugitif, transmettre un message. Ces gestes simples, accomplis sous la menace permanente des représailles, font d’elle un visage de courage dans une communauté où chaque silence comptait.

    Le père Tagliapietra, foi et résistance

    À Cellore, la figure religieuse fut aussi centrale. La mémoire locale évoque un prêtre du nom de Tagliapietra, dont la mission spirituelle s’entremêla avec un rôle de soutien moral et parfois matériel face aux violences du temps. Dans bien des villages vénètes, les prêtres devinrent des médiateurs : entre les soldats allemands et la population, entre les familles inquiètes et les jeunes tentés par la montagne. Le père Tagliapietra incarne cette Église de proximité, enracinée dans son peuple, qui tenta de protéger, d’apaiser et, quand c’était possible, de résister.

    Mémoire et héritage

    Aujourd’hui, Cellore ne porte pas de grandes cicatrices visibles de cette période. Mais les noms de Stoppele et Tagliapietra résonnent encore dans les archives, les récits familiaux et les plaques commémoratives de la province de Vérone. Ce sont des points d’ancrage pour rappeler que, même dans un petit village, l’histoire mondiale a bouleversé les vies, suscité des gestes héroïques et laissé des empreintes profondes.

    À travers ces figures, Cellore rappelle que la guerre ne se raconte pas seulement par les grandes batailles, mais aussi par ces fragments d’humanité et de résistance, nichés au cœur de ses collines.