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  • Dédicace Kira au Centre Culturel Leclerc à Oloron. Libération Italie

    Samedi 25 avril 2026, je serai présent à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie pour une rencontre autour de mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini, publié aux Éditions Vérone et distribué par le groupe Hachette.

    Ce jour ne doit rien au hasard. Le 25 avril marque, en Italie, la Fête de la Libération (Festa della Liberazione), celle du 25 avril 1945, où le pays tout entier sortit enfin des ténèbres du fascisme. C’est précisément ce jour symbolique que j’ai choisi pour venir à votre rencontre, dans les Pyrénées-Atlantiques, loin des champs de bataille mais tout près des cœurs qui savent encore vibrer pour les grandes causes.

    Elle s’appelait Maria Stoppele, mais l’Histoire la connaît sous le nom de guerre de Kira. Une jeune femme ordinaire, née en 1923 dans la Vénétie profonde, qui aurait pu, comme tant d’autres, courber l’échine sous la botte mussolinienne et garder le silence. Elle choisit l’inverse. Elle choisit la résistance.Lorsque la violence fasciste frappa sa famille et ses proches, quelque chose se brisa en elle – ou plutôt, quelque chose s’éveilla. Kira refusa le rôle de victime. Elle entra dans la clandestinité, rejoignit les brigades partisanes (notamment la Brigata Pasubio puis la Matteotti), porta des messages sous le feu, ravitailla les maquisards dans les montagnes escarpées, et risqua sa vie à chaque pas.Puis vint ce moment historique, presque mythique, que les archives officielles n’ont longtemps fait qu’effleurer : sa participation directe à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le Duce tentait de fuir vers la Suisse.

    Ce n’est pas une légende romancée. C’est une page d’Histoire vraie, longtemps enfouie dans les secrets de famille et les silences pudiques des survivants.Un livre né de la mémoire et des archives. Pendant deux longues années, j’ai plongé dans les archives oubliées, les certificats de patriote, les témoignages familiaux transmis de génération en génération, et les routes d’Italie qui portent encore les traces de ces années sombres. Kira… J’ai capturé Mussolini n’est pas un roman de pure fiction : c’est un récit fidèle, porté par le souffle romanesque nécessaire pour redonner vie et chair à une héroïne trop longtemps restée dans l’ombre.

    Ce livre est un hommage à toutes ces femmes anonymes de la Résistance italienne – et européenne – qui ont choisi la dignité plutôt que la soumission, le courage plutôt que la peur. Il est aussi une invitation à réfléchir : face à l’oppression, le silence est-il vraiment la solution la plus sûre ? Ou bien est-ce dans le refus, même solitaire, que naît la liberté collective ?

    Venez partager ce moment, samedi 25 avril 2026, à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie, je serai heureux de vous présenter ce livre, de répondre à vos questions et d’échanger avec vous autour de cette histoire bouleversante. Ce sera l’occasion de parler de mémoire, de transmission, de courage féminin, et de cette date si particulière qui unit la France et l’Italie dans le souvenir de la Libération.Que vous soyez passionné d’Histoire, amateur de récits vrais, ou simplement curieux de découvrir une figure oubliée qui mérite aujourd’hui toute sa lumière, vous serez les bienvenus.

    Je vous attends avec impatience, le cœur ouvert et les archives sous le bras.Filippo Stoppele
    Auteur de Kira… J’ai capturé Mussolini
    Éditions Vérone – Distribué par Hachette

  • De la clandestinité aux librairies du monde : l’héritage de Kira

    À l’heure où la mémoire de la Seconde Guerre mondiale s’éloigne peu à peu dans le temps, certaines figures continuent de surgir avec une force inattendue, comme si l’Histoire elle-même refusait de les laisser sombrer dans l’oubli. Maria Stoppele, nom de guerre Kira, résistante italienne, appartient à ces destins qui traversent les décennies pour revenir aujourd’hui éclairer notre présent. Plus de 80 ans après les combats de la Résistance, son parcours renaît dans les pages d’un livre bouleversant, en version française et italienne, rappelant que le courage n’a pas de frontière et que la mémoire, lorsqu’elle est sincère, finit toujours par circuler librement entre les peuples.

    Maria Stoppele n’était pas destinée à entrer dans l’Histoire. Femme simple, issue d’une vie ordinaire, elle devient Kira dans la clandestinité, au moment où l’Italie est déchirée par la violence fasciste et la guerre. Comme tant d’autres anonymes devenus résistants, elle ne cherche ni gloire ni reconnaissance, seulement la dignité face à l’injustice et le refus de la soumission. Elle agit dans l’ombre, porte des messages, soutient les réseaux partisans, traverse les dangers avec une détermination silencieuse qui caractérise les plus grands héros : ceux qui ne se revendiquent jamais comme tels. Après la guerre, fidèle à cette humilité profonde, elle choisit de disparaître de la scène publique et de reprendre une vie simple, loin des récits officiels et des honneurs. Pourtant, son engagement n’a pas été oublié : l’Italie lui décerne la médaille d’argent de la valeur militaire, et dans sa région natale, des lieux perpétuent encore aujourd’hui son nom et son souvenir.

    C’est précisément cette mémoire discrète mais essentielle que ravive aujourd’hui l’ouvrage consacré à Kira. Publié en français aux éditions Vérone et distribué par Hachette, il existe également en version italienne, permettant à son histoire de franchir naturellement les frontières. Et c’est là que réside une belle victoire silencieuse : voir ce livre voyager de librairie en librairie, en Italie bien sûr, mais aussi au Canada, au Maroc, en Suisse et ailleurs, porté par des lecteurs curieux, touchés, parfois bouleversés par la vérité simple et puissante qu’il contient. Quelle joie, et presque une forme de gratitude, de constater que des libraires ont choisi de mettre en rayon ce témoignage important et authentique, offrant ainsi à Maria Stoppele la place qu’elle mérite dans la mémoire collective.

    Car les libraires jouent ici un rôle essentiel, souvent invisible eux aussi : celui de passeurs. Ils ne se contentent pas de vendre des livres, ils accueillent des histoires, ils leur donnent un espace, ils permettent à des vies oubliées de rencontrer de nouveaux lecteurs. En choisissant de proposer ce récit, ils participent à une forme de justice mémorielle, humble mais précieuse, en redonnant voix à une femme qui avait choisi le silence après la tempête.

    Honorer Maria Stoppele, c’est donc aussi honorer celles et ceux qui font vivre son histoire aujourd’hui. C’est reconnaître que la mémoire de la Résistance ne repose pas uniquement sur les monuments ou les discours officiels, mais aussi sur ces gestes simples et essentiels : un livre posé en rayon, une couverture visible, une histoire transmise à un lecteur qui ne la connaissait pas encore. À travers Kira, c’est toute une génération de femmes et d’hommes de l’ombre qui refait surface, rappelant que la liberté fut conquise par des vies discrètes, souvent effacées, mais d’une force morale incomparable.

    Ainsi, en redécouvrant Maria Stoppele, en lisant son histoire, en faisant circuler son nom au-delà des frontières, nous ne faisons pas seulement un acte de mémoire : nous rendons justice à une femme qui n’en demandait pas, et nous remercions, du même geste, tous ceux qui permettent à ces récits essentiels de continuer à vivre.

    Retrouvez-moi prochainement en dédicace : le 19 avril à Galan pour la Foire aux livres, le 25 avril à Oloron-Sainte-Marie au centre culturel E.Leclerc, et le 21 mai à Arreau à la librairie Le Vagabond Immobile. Je serai également à l’étranger du 1er au 18 mai.

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  • Mémoire d’une résistance courageuse à Badia Calavena

    A 35 kilomètres, dans les collines de la province de Vérone, la région de Badia Calavena porte encore aujourd’hui les traces d’un passé marqué par le courage et la détermination. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce territoire rural et montagneux fut un lieu stratégique pour les activités de résistance italienne contre les forces fascistes et nazies.

    À cette époque troublée, de nombreux habitants — civils, paysans, anciens soldats — choisirent de s’engager dans la lutte clandestine. Ces hommes et ces femmes, connus sous le nom de partisans, formèrent des groupes organisés capables de mener des actions décisives contre l’occupant. Leur connaissance approfondie du terrain leur offrait un avantage considérable : les montagnes et les forêts devenaient des refuges, mais aussi des bases d’opérations.

    À Badia Calavena, les partisans se distinguèrent par leurs actions audacieuses. Ils organisèrent des sabotages visant les infrastructures ennemies, tendirent des embuscades contre les patrouilles et participèrent à la libération de prisonniers. Leur rôle ne se limitait pas au combat : ils assuraient également des liaisons, transportaient des informations et soutenaient les populations locales soumises à la pression de l’occupation.

    Parmi ces résistants, certains noms restent gravés dans la mémoire locale, comme Maria Stoppele, surnommée « Kira », ainsi que Palmino et Silvino Stoppele. Leur engagement incarne le courage silencieux de ces combattants de l’ombre qui, souvent au péril de leur vie, ont contribué à affaiblir les forces ennemies et à soutenir l’avancée des Alliés.

    L’action de ces partisans a joué un rôle essentiel dans le processus de libération de l’Italie. Bien que leurs moyens fussent limités, leur détermination et leur solidarité ont permis de perturber efficacement l’organisation des troupes d’occupation.

    Aujourd’hui encore, Badia Calavena honore la mémoire de ces résistants. Des monuments, des plaques commémoratives et des cérémonies rappellent leur sacrifice et leur engagement pour la liberté. Ces lieux de mémoire ne sont pas seulement des témoignages du passé : ils constituent un héritage vivant, une invitation à se souvenir et à transmettre.

    Se replonger dans l’histoire de la résistance à Badia Calavena, c’est rendre hommage à ces femmes et ces hommes ordinaires qui ont accompli des actes extraordinaires. Leur combat rappelle que, même dans les périodes les plus sombres, la volonté de liberté et la dignité humaine peuvent triompher.

  • Dédicace 4 avril à Bagnères de Bigorre, Plumes & Bulles.

    À l’occasion d’un moment littéraire unique, je vous propose de venir me rencontrer autour de mon ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini, lors d’une séance de dédicace organisée le samedi 4 avril à la librairie Plumes et Bulles à Bagnères de Bigorre.

    Dans ce livre saisissant, le lecteur est plongé au cœur d’une histoire vraie, aussi bouleversante qu’inspirante. Celle de Kira, une jeune femme ordinaire dont la vie bascule brutalement avec l’irruption de la Seconde Guerre mondiale. Rien ne la destinait à devenir une héroïne. Et pourtant, face aux épreuves, à l’oppression et aux choix impossibles, elle va révéler une force intérieure hors du commun.

    Au fil des pages, Kira passe de l’ombre à la lumière : de simple citoyenne à résistante engagée, elle incarne le courage silencieux de celles et ceux qui ont choisi de ne pas subir l’Histoire, mais de la défier. Son parcours, marqué par le danger, les sacrifices et des décisions déchirantes, témoigne de la puissance de la volonté humaine face à la barbarie.

    Ce récit ne se contente pas de raconter une destinée individuelle. Il s’appuie sur des archives oubliées, patiemment exhumées, et sur des secrets de famille longtemps tus, révélant une vérité restée enfouie pendant des décennies. Cette authenticité confère au livre une intensité rare, où l’émotion se mêle à la rigueur historique.

    À travers l’histoire de Kira, c’est toute une époque qui reprend vie : celle des combats pour la liberté, des réseaux de résistance, et des destins anonymes devenus essentiels. Le lecteur est ainsi transporté au cœur d’un affrontement où chaque geste compte, où chaque choix peut changer le cours des choses.

    La séance de dédicace sera l’occasion privilégiée d’échanger avec l’auteur, de découvrir les coulisses de cette œuvre profondément humaine, et de mieux comprendre le travail de recherche et de transmission qui a permis de faire émerger cette histoire hors du silence.

    Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés d’histoire, de récits authentiques et de grandes figures féminines — et pour tous ceux qui souhaitent rencontrer une héroïne que l’on n’oublie pas.

    Profitez du marché de Bagnères-de-Bigorre, ce samedi 4 avril…

  • Maria Stoppele, dite Kira : une héroïne de l’ombre…

    Le 26 mars 2014 s’éteignait à Vérone une femme dont le nom mérite de résonner bien au-delà des frontières italiennes : Maria Stoppele, dite Kira. Une résistante, une combattante, une femme ordinaire devenue, par la force de l’Histoire, une figure exceptionnelle.

    À l’heure où les témoins directs de la Seconde Guerre mondiale disparaissent peu à peu, il est essentiel de raviver la mémoire de celles et ceux qui ont refusé la soumission. Kira est de celles-là.


    Une jeunesse brisée par la barbarie fasciste

    Rien ne prédestinait Maria Stoppele à entrer dans la clandestinité. Jeune femme simple, travaillant dans une auberge de la région de Vérone, La Colomba, elle vivait une existence modeste, loin des tumultes politiques.

    Mais la violence du régime fasciste allait bouleverser son destin. La répression frappe sa famille : arrestations, tortures, exécutions. Ces drames personnels deviennent le point de bascule. Comme tant d’autres à cette époque, Maria comprend que rester neutre revient à accepter l’inacceptable.

    Elle choisit alors de résister.


    La naissance de « Kira », une résistante

    En entrant dans la clandestinité, Maria adopte un nom de guerre : Kira. Ce pseudonyme devient le symbole de son engagement.

    Arrêtée par les fascistes, elle échappe de peu à la déportation en Autriche grâce à une évasion audacieuse lors d’un bombardement.

    Dès lors, elle rejoint les rangs de la Résistance italienne. Elle s’engage dans différentes brigades partisanes, notamment la Brigata Pasubio puis la Brigata Matteotti. Ses missions sont multiples :

    • transport de messages
    • ravitaillement
    • renseignement
    • guidage de combattants
    • Pièges et attaques
    • Infrastructures
    • Arrestations

    Dans un contexte où chaque déplacement pouvait coûter la vie, Kira agit avec une détermination et un sang-froid remarquables.


    Le courage face à l’Histoire : la capture de Mussolini

    L’épisode le plus marquant de sa vie reste sans conteste sa participation à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le dictateur tente de fuir vers la Suisse.

    Selon les récits transmis, Kira reconnaît Mussolini au sein d’un convoi et joue un rôle décisif dans sa capture par les partisans.

    Ce moment, fondateur dans la chute du régime fasciste, inscrit définitivement son nom dans l’Histoire — même si cette reconnaissance restera longtemps confidentielle.


    Une héroïne discrète après la guerre

    Contrairement à d’autres figures de la Résistance, Maria Stoppele ne cherche ni gloire ni lumière. Après la guerre, elle retourne à une vie simple, presque anonyme.

    Pourtant, son courage est officiellement reconnu : elle reçoit la médaille d’argent de la valeur militaire italienne.

    A Vérone et dans la région de Vérone, son souvenir demeure vivant : rues, places et mémoriaux portent son nom et de sa famille.

    Elle s’éteint le 26 mars 2014, laissant derrière elle une trace silencieuse mais indélébile.


    Une mémoire sauvée de l’oubli

    Longtemps restée dans l’ombre, l’histoire de Kira renaît aujourd’hui grâce au travail de mémoire entrepris par Filippo Stoppele dans son ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini.

    Ce récit, nourri d’archives et de témoignages familiaux, redonne une voix à cette héroïne oubliée et rappelle que l’Histoire est aussi faite de destins individuels, souvent méconnus.


    Pourquoi se souvenir de Kira aujourd’hui ?

    Parce que son parcours incarne une vérité essentielle :
    les grandes pages de l’Histoire sont souvent écrites par des anonymes.

    Kira n’était ni militaire de carrière, ni figure politique. Elle était une jeune femme confrontée à l’injustice — et qui a choisi de ne pas détourner le regard.

    Son courage, sa résilience et son engagement nous rappellent que la liberté n’est jamais acquise. Elle se défend, parfois au prix du silence, souvent au prix du sang.


    Se souvenir…

    Se souvenir de Maria Stoppele, c’est honorer toutes les résistantes de l’ombre.
    Celles qui n’ont pas cherché la gloire, mais qui ont changé le cours de l’Histoire.

    Le 26 mars n’est pas seulement la date de sa disparition.
    C’est une invitation à faire vivre sa mémoire.

    Et à ne jamais oublier que, face à l’oppression, certains ont choisi de dire non.

  • Les Arènes de Vérone : de histoire antique aux Jeux Olympiques 2026..

    Les Arènes de Vérone dominent la Piazza Bra depuis près de deux millénaires. Construit au Ier siècle après J.-C., sous l’Empire romain, cet amphithéâtre monumental est l’un des mieux conservés au monde. À l’époque, il pouvait accueillir près de 30 000 spectateurs venus assister à des combats de gladiateurs, des chasses d’animaux exotiques et des spectacles grandioses destinés à célébrer la puissance de Rome.

    Aujourd’hui, les Arènes sont devenues un symbole culturel international. Chaque été, elles vibrent au rythme des opéras de Verdi, Puccini ou Bizet, attirant des visiteurs du monde entier. Ce monument n’est pas seulement une ruine antique : il est une scène vivante où se superposent les siècles.


    Vérone, ville de Roméo et Juliette… et ville des familles

    Vérone est souvent présentée comme la ville de l’amour, immortalisée par Shakespeare à travers l’histoire de Roméo et Juliette. Mais au-delà de la légende romantique, la ville est aussi faite de rues, de familles, de résistances silencieuses et de mémoires inscrites dans la pierre.

    Parmi ces mémoires, on retrouve celles des familles Stoppele, Palmino, Silvino et Maria, dite Kira la résistante.
    Dans les quartiers de Vérone, certaines rues portent encore les traces de ces lignées, comme la rue Palmino e Silvino Stoppele, où les noms résonnent comme des fragments d’histoire locale, transmis de génération en génération.

    Des plaques au nom de Stoppele sont visibles dans la ville, rappelant que Vérone n’est pas seulement un décor de théâtre ou de cinéma, mais un lieu habité par des destins réels. Ces plaques sont des marqueurs de mémoire, des repères pour ceux qui cherchent leurs racines et leur histoire.

    Maria, surnommée Kira la résistante, incarne cette mémoire vivante : une figure de courage, de lutte et de transmission, inscrite dans l’histoire intime de la ville. À travers elle, Vérone n’est plus seulement la ville de l’amour tragique, mais aussi celle des résistances, des familles et des combats quotidiens.


    Vérone entre passé et présent : l’actualité mondiale

    Alors que Vérone continue de célébrer son patrimoine antique, le monde regarde aussi vers d’autres scènes. Ce dimanche marque la clôture des Jeux Olympiques d’hiver 2026, organisés entre Milan et Cortina d’Ampezzo. L’Italie, comme Vérone, est au centre de l’attention mondiale, entre héritage historique et modernité sportive.

    La cérémonie de clôture symbolisera la fin d’un événement où traditions, innovations et cultures se sont rencontrées, un peu comme aux Arènes de Vérone où l’antiquité romaine dialogue avec l’opéra moderne.


    Une ville de pierres, de noms et de mémoire

    Entre Roméo et Juliette, les familles Stoppele, Palmino et Silvino, et les échos du monde contemporain, Vérone reste un carrefour unique où l’histoire personnelle rejoint l’histoire universelle.

  • L’auberge La Colomba, une maison de résistance à Sant’Andrea di Badia Calavena

    Dans le petit village de Sant’Andrea di Badia Calavena, niché dans les collines de la province de Vérone, environ à 35 kilomètres, l’auberge La Colomba fut bien plus qu’un simple lieu d’hospitalité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle devint un carrefour clandestin où se croisaient voyageurs, résistants, soldats et fugitifs, un lieu où l’histoire mondiale s’invita dans la vie d’une famille rurale : les Stoppele.

    Une famille d’aubergistes au cœur de la tourmente fasciste

    Dans les années 1930 et 1940, l’auberge est tenue par Palmino Stoppele, un homme simple et profondément attaché à la liberté, et par ses enfants, Silvino et Maria. L’établissement accueille indistinctement clients ordinaires, mais aussi partisans clandestins et même des parachutistes alliés cachés dans la région.
    La Colomba devient peu à peu un refuge discret pour ceux qui refusent la dictature, un point de rencontre où circulent informations, messages et espoirs.

    Le drame du 12 septembre 1944

    Le 12 septembre 1944, la répression s’abat sur la famille. Après une dénonciation, les SS allemands et les milices fascistes encerclent le village.
    Palmino, 56 ans, et son fils Silvino, jeune médecin de 25 ans, sont arrêtés, torturés pendant plusieurs jours puis fusillés. Leur crime : avoir aidé la Résistance et protégé des partisans.

    Ce massacre marque à jamais Sant’Andrea. Une plaque commémorative à l’auberge rappelle encore aujourd’hui le nom des fusillés, et trois croix dressées dans la campagne, à Trettene, lieu Tre Croci sur Google Maps, signalent le lieu de leur exécution.

    Maria “Kira”, de la douleur à la Résistance

    La fille de Palmino, Maria Stoppele, choisit alors la lutte. Sous le nom de guerre Kira, elle rejoint les partisans dans les montagnes de la Lessinia, puis à Milan. Messagère, agent de liaison, combattante, elle participe activement au réseau clandestin .
    En avril 1945, elle fait partie du groupe partisan qui capture Benito Mussolini et Claretta Petacci à Dongo, sur les rives du lac de Côme.

    Son courage lui vaudra la Médaille d’argent de la valeur militaire, l’une des plus hautes distinctions italiennes, et fera de la famille Stoppele l’une des plus décorées de la Résistance italienne.

    Le retour à La Colomba

    Après la guerre, Maria revient à Sant’Andrea di Badia Calavena. Malgré les traumatismes, elle rouvre l’auberge familiale La Colomba, transformant ce lieu marqué par la violence en un symbole de vie et de reconstruction.
    Pendant des années, l’établissement restera un point de rencontre pour les habitants, les voyageurs et les anciens partisans, un lieu où l’on racontait encore les histoires de la guerre, de la liberté et du sacrifice.

    Un lieu de mémoire

    Aujourd’hui, La Colomba demeure un symbole puissant. Dans ce village discret de Vénétie, les ruelles, les plaques commémoratives et les souvenirs racontent l’histoire d’une famille ordinaire devenue héroïque.
    L’auberge des Stoppele incarne la Résistance italienne dans ce qu’elle eut de plus humain : des paysans, des aubergistes, des femmes et des hommes simples qui, face à la dictature et à la guerre, choisirent de dire non.

    La Colomba est maintenant fermée !

  • Merci la Petite République .com

    Nous adressons un sincère remerciement au média petiterepublique.com pour avoir annoncé la présentation et la séance de dédicace du livre Kira… J’ai capturé Mussolini.
    Par cette mise en lumière, Petiterepublique.com contribue à faire connaître cette œuvre et à encourager les rencontres entre auteurs, lecteurs et passionnés d’histoire.
    Un grand merci pour ce précieux relais et pour l’intérêt porté à cet événement culturel..

    Lire l’article :

    https://www.petiterepublique.com/2026/02/04/monleon-magnoac-kira-jai-capture-mussolini-le-nouveau-livre-de-filippo-stoppele-en-dedicace

  • Témoignage d’un passé, Maria Stoppele…

    Que vous soyez adepte des librairies indépendantes ou habitué·e aux plates-formes en ligne, mon livre est désormais à votre portée.
    Il peut être commandé facilement, où que vous soyez, et il renferme une histoire complètement inédite, écrite spécialement pour cette édition.

    Une invitation à découvrir un récit nouveau, à soutenir les libraires indépendants ou à choisir le confort du web — dans tous les cas, l’aventure commence dès la première page.

    Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira, fut une résistante italienne courageuse, dont le rôle dans la lutte antifasciste restera gravé dans la mémoire. Reconnaissable par son audace et son engagement, elle participa directement à la capture de Benito Mussolini, un acte symbolique de la fin du fascisme en Italie.

    Décorée et honorée par le ministère de la Défense et l’ANPI pour sa bravoure, Kira incarne la détermination, le courage et la ténacité des femmes de la Résistance, souvent oubliées dans les récits historiques traditionnels. Son héritage n’est pas seulement un témoignage du passé, mais un exemple vivant de la force et de la justice.

  • Joli Coup de Coeur pour Kira … j’ai capturé Mussolini

    C’est avec une grande joie que je partage une très belle nouvelle :
    la Fnac a attribué un “Coup de cœur” à mon livre Kira… j’ai capturé Mussolini.

    Cette mise en avant est une reconnaissance précieuse pour ce travail d’écriture et de mémoire, et elle me touche particulièrement. Voir ce récit — inspiré d’une page forte et complexe de l’Histoire — recevoir l’attention et l’enthousiasme des libraires Fnac est un véritable encouragement.

    Kira… j’ai capturé Mussolini explore le destin, les choix et les zones d’ombre d’une époque charnière, à travers une narration où l’intime rencontre l’Histoire.

    Un immense merci aux équipes de la Fnac pour leur confiance, et à vous, lectrices et lecteurs, pour votre curiosité et votre soutien.

    Le livre est disponible dans les librairies Fnac et en ligne, mais aussi dans toutes les librairies indépendantes et autres enseignes.