Le blog de Filippo Stoppele est un espace précieux où j’aime prendre le temps de partager avec vous l’envers du décor, mes recherches historiques, les coulisses de l’écriture de Kira…, et très bientôt la sortie de mon deuxième livre.
Mais pour échanger au quotidien, partager des instantanés de mes séances de dédicaces ou réagir en direct, les réseaux sociaux sont le terrain de jeu idéal. Si vous souhaitez prolonger la discussion, découvrir mes actualités en temps réel et participer aux petits défis que je vous lance, je vous invite à me suivre sur mes différents comptes officiels.
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Il y a des secrets que l’on ne peut plus garder pour soi. Des récits si puissants qu’ils exigent d’être partagés. Depuis des mois, je travaille dans l’ombre sur un projet qui a bousculé mes propres certitudes. Aujourd’hui, le compte à rebours est lancé : mon nouveau livre est sur le point de sortir.
Pour vous immerger dès maintenant dans cette atmosphère, voici un premier indice. Regardez attentivement ce fragment de la couverture :
Que vous inspire ce visuel ? Quels mystères cache-t-il derrière ses lignes et ses couleurs ?
La puissance d’une histoire vraie
Ce que vous vous apprêtez à lire n’est pas le fruit de l’imagination d’un romancier. Rien n’a été inventé. C’est une histoire vraie. Une réalité brute, bouleversante, qui force à se poser les questions que l’on évite d’ordinaire.
Jusqu’où peut-on aller ? Comment réagir face à l’imprévisible ? Vous découvrirez bientôt quel événement a tout déclenché.
Le titre : le secret le mieux gardé de l’année
Je sais que vous brûlez de connaître son nom. Pourtant, son titre reste secrètement bien gardé… du moins, pour encore quelques jours.
Serez-vous capable de le deviner avant la révélation officielle ? Qu’évoque pour vous cette part d’ombre que je commence à peine à dévoiler ?
Ne manquez pas le grand dévoilement. Les réponses arrivent très vite. Restez à l’affût ici et sur mes réseaux sociaux, car le voile se lèvera d’un coup.
Serez-vous au rendez-vous ?
Entre 8 et 12 jours je lâche tout…. Il y aura une version numérique et une version papier puis une version anglaise pour la fin de l’été !!
Le 4 septembre 2026, j’aurai l’immense honneur d’être reçu à Vérone par l’ANPI (Association Nationale des Partisans Italiens), avant de rejoindre Badia Calavena, berceau de l’histoire qui a inspiré mon roman Kira… J’ai capturé Mussolini.
Cette journée sera marquée par un moment fort : la présentation officielle de l’édition italienne du livre, une immense émotion pour moi, puisque cette histoire vraie retrouve enfin la terre qui l’a vue naître.
La version française, publiée aux Éditions Vérone, est déjà disponible dans toutes les librairies, ainsi que sur les principales plateformes : Fnac, Cultura, Furet du Nord, Amazon et bien d’autres.
Sur la photo qui accompagne cette publication, je suis entouré de mes deux fidèles compagnes à quatre pattes : Uva, la plus jeune, et Sheyenn, l’aînée, deux magnifiques Bergers Belges Tervueren. Bien plus que des chiennes, elles sont mes véritables assistantes d’écriture. Toujours à mes côtés lorsque je travaille, elles veillent sur mes longues heures de rédaction avec une présence discrète, attentive… et parfois très curieuse !
Mais l’aventure ne fait que commencer…
Début août 2026, un nouveau livre, lui aussi inspiré d’une histoire vraie, viendra enrichir cette belle aventure littéraire. Il paraîtra en version papier et numérique, tandis qu’une édition anglaise est déjà programmée pour la rentrée.
Pour l’instant… le secret est bien gardé ! Je ne dévoilerai ni le titre, ni le sujet avant le jour du lancement. J’ai hâte de pouvoir enfin vous le faire découvrir !
Et ce n’est pas tout…
L’année 2027 vous réservera une belle surprise avec la parution d’un troisième roman, complètement différent des précédents : une histoire totalement déjantée, pleine d’humour et de situations irrésistibles. Le manuscrit est déjà prêt à partir chez l’imprimeur… mais chaque chose en son temps !
Toutes ces aventures n’auraient pas la même saveur sans votre fidélité, vos messages, vos encouragements et votre confiance.
Un immense merci à chacune et chacun d’entre vous.
Si vous souhaitez m’aider à faire connaître ces ouvrages, n’hésitez pas à partager cette publication autour de vous. C’est grâce à vous que cette belle aventure continue de grandir.
Aujourd’hui, j’avais envie de partager avec vous une nouvelle qui me remplit de joie… mais aussi de frustration !
Après des mois de travail, de recherches, d’écriture, de relectures et de corrections, je peux enfin vous annoncer que la version numérique de mon prochain livre est totalement prête.
Oui… elle est là.
Prête à être publiée.
Et pourtant… il va encore falloir patienter un petit peu.
Pourquoi ?
Parce que j’ai fait le choix d’attendre la sortie de la version papier avant de tout vous dévoiler. Je souhaite que cette aventure commence pour tout le monde en même temps. Alors, encore quelques jours de patience avant de découvrir le titre de ce nouveau livre… et surtout l’incroyable histoire vraie qu’il raconte.
Je vous l’avoue… garder ce secret devient de plus en plus difficile !
Certains d’entre vous me posent des questions depuis plusieurs semaines, essaient de deviner le sujet, m’envoient des messages remplis d’hypothèses parfois très surprenantes… et je dois garder mon sérieux sans rien laisser paraître. Croyez-moi, ce n’est pas facile !
Lorsque le moment sera venu, la version numérique sera disponible sur la plupart des grandes plateformes de lecture, notamment Google Play Livres, Kobo, Kindle, Amazon et de nombreuses autres librairies numériques à travers le monde. Une version anglaise est en cours !
La version papier sera, quant à elle, disponible auprès de votre libraire habituel ainsi que sur les principales plateformes de vente en ligne, comme la Fnac, Cultura, Les Furets du Nord, Amazon et bien d’autres.
Voir ce projet arriver au bout de son chemin est une émotion difficile à décrire. Chaque livre représente une part de soi, des centaines d’heures de travail, des rencontres, des recherches, des doutes, mais aussi cette formidable envie de transmettre une histoire qui mérite d’être racontée.
Et si je vous disais que l’aventure ne s’arrête pas là…
Pendant que celui-ci s’apprête à voir le jour, un troisième livre est déjà terminé. Il est entièrement écrit, relu et corrigé. Il attend simplement son heure.
Sa sortie est prévue pour 2027.
Oui… je sais… je n’arrête jamais !
Mais avant cela, je souhaite que vous puissiez pleinement découvrir ce nouveau livre, vous laisser porter par son histoire, partager vos impressions et vivre avec moi cette nouvelle aventure.
Je ne peux malheureusement pas encore vous révéler son titre.
Je ne peux pas davantage vous dire de quoi il parle.
Tout ce que je peux vous promettre, c’est que cette histoire est absolument extraordinaire et que j’ai hâte de la partager avec vous.
Merci, du fond du cœur, pour votre fidélité, vos encouragements et votre confiance. C’est grâce à vous que cette aventure d’auteur continue de s’écrire, livre après livre.
Un jour pour honorer celles et ceux qui ont choisi la liberté face à la tyrannie.Dans l’ombre des années sombres, quand l’Europe pliait sous la botte fasciste et nazie, des hommes et des femmes ordinaires ont refusé de courber l’échine.
Parmi eux, une jeune Italienne à peine sortie de l’adolescence : Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira. Née près de Vérone, dans le petit village de Badia Calavena, rien ne prédestinait cette fille d’aubergistes à entrer dans l’Histoire.
Mais la guerre ne choisit pas ses héros : elle les révèle. Kira rejoint la Résistance italienne, cette armée des ombres qui lutta pied à pied contre l’occupation allemande et le régime de Mussolini. Elle porte des messages, aide des fugitifs, participe à des actions dangereuses, guidée par un amour farouche de la liberté et de sa terre. Son nom reste à jamais lié à l’un des épisodes les plus symboliques de la fin de la guerre : la capture de Benito Mussolini en avril 1945, sur les rives du lac de Côme. Alors que le Duce fuyait vers la Suisse, déguisé et abandonné par ses alliés, Kira et ses camarades partisans mirent fin à la fuite du dictateur qui avait plongé l’Italie dans le chaos. Un geste d’une jeune femme d’une vingtaine d’années qui résonne comme un coup de tonnerre dans l’Histoire.
Son histoire, longtemps gardée dans les secrets de famille, a été magnifiquement ressuscitée par son cousin Filippo Stoppele dans le livre Kira… J’ai capturé Mussolini en version Française aux Editions Vérone et distribué par le groupe Hachette, disponible dans toutes les librairies et en ligne, et également en version italienne auto-éditée jusqu’à ce jour, et éditée dès ce mois de juin avec l’ANPI (Association Nationale des Partisans Italiens), ou une sortie officielle sera présentée à Vérone le 26 juin prochain.
Ce livre, un récit poignant, tiré d’archives, de témoignages et de voyages sur les traces du passé, qui nous rappelle que l’Histoire est faite d’êtres de chair et de sang, de courage discret et de choix décisifs.
Hommage à la Résistance
Photo Raul Adami et Maria Stoppele, deux résistants italiens qui ont marqué l’Italie
La Résistance, ce n’est pas seulement des armes et des combats. C’est avant tout un état d’esprit :Le refus de l’inacceptable, la solidarité face à la barbarie, le pari fou que la dignité humaine vaut tous les risques.
Des maquis français aux montagnes italiennes, des réseaux de passeurs aux imprimeries clandestines, des femmes comme Kira, Ada Gobetti, Irma Bandiera ou tant d’autres anonymes ont prouvé que le courage n’a pas d’âge ni de genre.
Elles ont payé un lourd tribut : tortures, exécutions, deuils. Mais elles ont offert à leurs enfants et petits-enfants une Europe libre. Aujourd’hui, en ce 27 mai, rendons hommage à Maria « Kira » Stoppele et tous les résistants. À toutes les résistantes et résistants qui ont choisi, dans l’obscurité la plus totale, d’allumer une flamme.
Que leur mémoire nous inspire. Que leur exemple nous rappelle que la liberté n’est jamais acquise, qu’elle se défend chaque jour, par le courage, la vigilance et la mémoire.« L’Histoire ne meurt jamais, tant qu’on la raconte. » comme le précise Filippo avec son slogan.
La France commémorera le 83ᵉ anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance (CNR), dont la première réunion s’est tenue le 27 mai 1943 sous la présidence de Jean Moulin
Samedi 25 avril 2026, je serai présent à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie pour une rencontre autour de mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini, publié aux Éditions Vérone et distribué par le groupe Hachette.
Ce jour ne doit rien au hasard. Le 25 avril marque, en Italie, la Fête de la Libération (Festa della Liberazione), celle du 25 avril 1945, où le pays tout entier sortit enfin des ténèbres du fascisme. C’est précisément ce jour symbolique que j’ai choisi pour venir à votre rencontre, dans les Pyrénées-Atlantiques, loin des champs de bataille mais tout près des cœurs qui savent encore vibrer pour les grandes causes.
Elle s’appelait Maria Stoppele, mais l’Histoire la connaît sous le nom de guerre de Kira. Une jeune femme ordinaire, née en 1923 dans la Vénétie profonde, qui aurait pu, comme tant d’autres, courber l’échine sous la botte mussolinienne et garder le silence. Elle choisit l’inverse. Elle choisit la résistance.Lorsque la violence fasciste frappa sa famille et ses proches, quelque chose se brisa en elle – ou plutôt, quelque chose s’éveilla. Kira refusa le rôle de victime. Elle entra dans la clandestinité, rejoignit les brigades partisanes (notamment la Brigata Pasubio puis la Matteotti), porta des messages sous le feu, ravitailla les maquisards dans les montagnes escarpées, et risqua sa vie à chaque pas.Puis vint ce moment historique, presque mythique, que les archives officielles n’ont longtemps fait qu’effleurer : sa participation directe à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le Duce tentait de fuir vers la Suisse.
Ce n’est pas une légende romancée. C’est une page d’Histoire vraie, longtemps enfouie dans les secrets de famille et les silences pudiques des survivants.Un livre né de la mémoire et des archives. Pendant deux longues années, j’ai plongé dans les archives oubliées, les certificats de patriote, les témoignages familiaux transmis de génération en génération, et les routes d’Italie qui portent encore les traces de ces années sombres. Kira… J’ai capturé Mussolini n’est pas un roman de pure fiction : c’est un récit fidèle, porté par le souffle romanesque nécessaire pour redonner vie et chair à une héroïne trop longtemps restée dans l’ombre.
Ce livre est un hommage à toutes ces femmes anonymes de la Résistance italienne – et européenne – qui ont choisi la dignité plutôt que la soumission, le courage plutôt que la peur. Il est aussi une invitation à réfléchir : face à l’oppression, le silence est-il vraiment la solution la plus sûre ? Ou bien est-ce dans le refus, même solitaire, que naît la liberté collective ?
Venez partager ce moment, samedi 25 avril 2026, à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie, je serai heureux de vous présenter ce livre, de répondre à vos questions et d’échanger avec vous autour de cette histoire bouleversante. Ce sera l’occasion de parler de mémoire, de transmission, de courage féminin, et de cette date si particulière qui unit la France et l’Italie dans le souvenir de la Libération.Que vous soyez passionné d’Histoire, amateur de récits vrais, ou simplement curieux de découvrir une figure oubliée qui mérite aujourd’hui toute sa lumière, vous serez les bienvenus.
Je vous attends avec impatience, le cœur ouvert et les archives sous le bras.Filippo Stoppele Auteur de Kira… J’ai capturé Mussolini Éditions Vérone – Distribué par Hachette
À l’heure où la mémoire de la Seconde Guerre mondiale s’éloigne peu à peu dans le temps, certaines figures continuent de surgir avec une force inattendue, comme si l’Histoire elle-même refusait de les laisser sombrer dans l’oubli. Maria Stoppele, nom de guerre Kira, résistante italienne, appartient à ces destins qui traversent les décennies pour revenir aujourd’hui éclairer notre présent. Plus de 80 ans après les combats de la Résistance, son parcours renaît dans les pages d’un livre bouleversant, en version française et italienne, rappelant que le courage n’a pas de frontière et que la mémoire, lorsqu’elle est sincère, finit toujours par circuler librement entre les peuples.
Maria Stoppele n’était pas destinée à entrer dans l’Histoire. Femme simple, issue d’une vie ordinaire, elle devient Kira dans la clandestinité, au moment où l’Italie est déchirée par la violence fasciste et la guerre. Comme tant d’autres anonymes devenus résistants, elle ne cherche ni gloire ni reconnaissance, seulement la dignité face à l’injustice et le refus de la soumission. Elle agit dans l’ombre, porte des messages, soutient les réseaux partisans, traverse les dangers avec une détermination silencieuse qui caractérise les plus grands héros : ceux qui ne se revendiquent jamais comme tels. Après la guerre, fidèle à cette humilité profonde, elle choisit de disparaître de la scène publique et de reprendre une vie simple, loin des récits officiels et des honneurs. Pourtant, son engagement n’a pas été oublié : l’Italie lui décerne la médaille d’argent de la valeur militaire, et dans sa région natale, des lieux perpétuent encore aujourd’hui son nom et son souvenir.
C’est précisément cette mémoire discrète mais essentielle que ravive aujourd’hui l’ouvrage consacré à Kira. Publié en français aux éditions Vérone et distribué par Hachette, il existe également en version italienne, permettant à son histoire de franchir naturellement les frontières. Et c’est là que réside une belle victoire silencieuse : voir ce livre voyager de librairie en librairie, en Italie bien sûr, mais aussi au Canada, au Maroc, en Suisse et ailleurs, porté par des lecteurs curieux, touchés, parfois bouleversés par la vérité simple et puissante qu’il contient. Quelle joie, et presque une forme de gratitude, de constater que des libraires ont choisi de mettre en rayon ce témoignage important et authentique, offrant ainsi à Maria Stoppele la place qu’elle mérite dans la mémoire collective.
Car les libraires jouent ici un rôle essentiel, souvent invisible eux aussi : celui de passeurs. Ils ne se contentent pas de vendre des livres, ils accueillent des histoires, ils leur donnent un espace, ils permettent à des vies oubliées de rencontrer de nouveaux lecteurs. En choisissant de proposer ce récit, ils participent à une forme de justice mémorielle, humble mais précieuse, en redonnant voix à une femme qui avait choisi le silence après la tempête.
Honorer Maria Stoppele, c’est donc aussi honorer celles et ceux qui font vivre son histoire aujourd’hui. C’est reconnaître que la mémoire de la Résistance ne repose pas uniquement sur les monuments ou les discours officiels, mais aussi sur ces gestes simples et essentiels : un livre posé en rayon, une couverture visible, une histoire transmise à un lecteur qui ne la connaissait pas encore. À travers Kira, c’est toute une génération de femmes et d’hommes de l’ombre qui refait surface, rappelant que la liberté fut conquise par des vies discrètes, souvent effacées, mais d’une force morale incomparable.
Ainsi, en redécouvrant Maria Stoppele, en lisant son histoire, en faisant circuler son nom au-delà des frontières, nous ne faisons pas seulement un acte de mémoire : nous rendons justice à une femme qui n’en demandait pas, et nous remercions, du même geste, tous ceux qui permettent à ces récits essentiels de continuer à vivre.
Retrouvez-moi prochainement en dédicace : le 19 avril à Galan pour la Foire aux livres, le 25 avril à Oloron-Sainte-Marie au centre culturel E.Leclerc, et le 21 mai à Arreau à la librairie Le Vagabond Immobile. Je serai également à l’étranger du 1er au 18 mai.
Pour suivre mes actualités, retrouvez-moi sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram et X.
A 35 kilomètres, dans les collines de la province de Vérone, la région de Badia Calavena porte encore aujourd’hui les traces d’un passé marqué par le courage et la détermination. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce territoire rural et montagneux fut un lieu stratégique pour les activités de résistance italienne contre les forces fascistes et nazies.
À cette époque troublée, de nombreux habitants — civils, paysans, anciens soldats — choisirent de s’engager dans la lutte clandestine. Ces hommes et ces femmes, connus sous le nom de partisans, formèrent des groupes organisés capables de mener des actions décisives contre l’occupant. Leur connaissance approfondie du terrain leur offrait un avantage considérable : les montagnes et les forêts devenaient des refuges, mais aussi des bases d’opérations.
À Badia Calavena, les partisans se distinguèrent par leurs actions audacieuses. Ils organisèrent des sabotages visant les infrastructures ennemies, tendirent des embuscades contre les patrouilles et participèrent à la libération de prisonniers. Leur rôle ne se limitait pas au combat : ils assuraient également des liaisons, transportaient des informations et soutenaient les populations locales soumises à la pression de l’occupation.
Parmi ces résistants, certains noms restent gravés dans la mémoire locale, comme Maria Stoppele, surnommée « Kira », ainsi que Palmino et Silvino Stoppele. Leur engagement incarne le courage silencieux de ces combattants de l’ombre qui, souvent au péril de leur vie, ont contribué à affaiblir les forces ennemies et à soutenir l’avancée des Alliés.
L’action de ces partisans a joué un rôle essentiel dans le processus de libération de l’Italie. Bien que leurs moyens fussent limités, leur détermination et leur solidarité ont permis de perturber efficacement l’organisation des troupes d’occupation.
Aujourd’hui encore, Badia Calavena honore la mémoire de ces résistants. Des monuments, des plaques commémoratives et des cérémonies rappellent leur sacrifice et leur engagement pour la liberté. Ces lieux de mémoire ne sont pas seulement des témoignages du passé : ils constituent un héritage vivant, une invitation à se souvenir et à transmettre.
Se replonger dans l’histoire de la résistance à Badia Calavena, c’est rendre hommage à ces femmes et ces hommes ordinaires qui ont accompli des actes extraordinaires. Leur combat rappelle que, même dans les périodes les plus sombres, la volonté de liberté et la dignité humaine peuvent triompher.
À l’occasion d’un moment littéraire unique, je vous propose de venir me rencontrer autour de mon ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini, lors d’une séance de dédicace organisée le samedi 4 avril à la librairie Plumes et Bulles à Bagnères de Bigorre.
Dans ce livre saisissant, le lecteur est plongé au cœur d’une histoire vraie, aussi bouleversante qu’inspirante. Celle de Kira, une jeune femme ordinaire dont la vie bascule brutalement avec l’irruption de la Seconde Guerre mondiale. Rien ne la destinait à devenir une héroïne. Et pourtant, face aux épreuves, à l’oppression et aux choix impossibles, elle va révéler une force intérieure hors du commun.
Au fil des pages, Kira passe de l’ombre à la lumière : de simple citoyenne à résistante engagée, elle incarne le courage silencieux de celles et ceux qui ont choisi de ne pas subir l’Histoire, mais de la défier. Son parcours, marqué par le danger, les sacrifices et des décisions déchirantes, témoigne de la puissance de la volonté humaine face à la barbarie.
Ce récit ne se contente pas de raconter une destinée individuelle. Il s’appuie sur des archives oubliées, patiemment exhumées, et sur des secrets de famille longtemps tus, révélant une vérité restée enfouie pendant des décennies. Cette authenticité confère au livre une intensité rare, où l’émotion se mêle à la rigueur historique.
À travers l’histoire de Kira, c’est toute une époque qui reprend vie : celle des combats pour la liberté, des réseaux de résistance, et des destins anonymes devenus essentiels. Le lecteur est ainsi transporté au cœur d’un affrontement où chaque geste compte, où chaque choix peut changer le cours des choses.
La séance de dédicace sera l’occasion privilégiée d’échanger avec l’auteur, de découvrir les coulisses de cette œuvre profondément humaine, et de mieux comprendre le travail de recherche et de transmission qui a permis de faire émerger cette histoire hors du silence.
Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés d’histoire, de récits authentiques et de grandes figures féminines — et pour tous ceux qui souhaitent rencontrer une héroïne que l’on n’oublie pas.
Profitez du marché de Bagnères-de-Bigorre, ce samedi 4 avril…
Le 26 mars 2014 s’éteignait à Vérone une femme dont le nom mérite de résonner bien au-delà des frontières italiennes : Maria Stoppele, dite Kira. Une résistante, une combattante, une femme ordinaire devenue, par la force de l’Histoire, une figure exceptionnelle.
À l’heure où les témoins directs de la Seconde Guerre mondiale disparaissent peu à peu, il est essentiel de raviver la mémoire de celles et ceux qui ont refusé la soumission. Kira est de celles-là.
Une jeunesse brisée par la barbarie fasciste
Rien ne prédestinait Maria Stoppele à entrer dans la clandestinité. Jeune femme simple, travaillant dans une auberge de la région de Vérone, La Colomba, elle vivait une existence modeste, loin des tumultes politiques.
Mais la violence du régime fasciste allait bouleverser son destin. La répression frappe sa famille : arrestations, tortures, exécutions. Ces drames personnels deviennent le point de bascule. Comme tant d’autres à cette époque, Maria comprend que rester neutre revient à accepter l’inacceptable.
Elle choisit alors de résister.
La naissance de « Kira », une résistante
En entrant dans la clandestinité, Maria adopte un nom de guerre : Kira. Ce pseudonyme devient le symbole de son engagement.
Arrêtée par les fascistes, elle échappe de peu à la déportation en Autriche grâce à une évasion audacieuse lors d’un bombardement.
Dès lors, elle rejoint les rangs de la Résistance italienne. Elle s’engage dans différentes brigades partisanes, notamment la Brigata Pasubio puis la Brigata Matteotti. Ses missions sont multiples :
transport de messages
ravitaillement
renseignement
guidage de combattants
Pièges et attaques
Infrastructures
Arrestations
Dans un contexte où chaque déplacement pouvait coûter la vie, Kira agit avec une détermination et un sang-froid remarquables.
Le courage face à l’Histoire : la capture de Mussolini
L’épisode le plus marquant de sa vie reste sans conteste sa participation à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le dictateur tente de fuir vers la Suisse.
Selon les récits transmis, Kira reconnaît Mussolini au sein d’un convoi et joue un rôle décisif dans sa capture par les partisans.
Ce moment, fondateur dans la chute du régime fasciste, inscrit définitivement son nom dans l’Histoire — même si cette reconnaissance restera longtemps confidentielle.
Une héroïne discrète après la guerre
Contrairement à d’autres figures de la Résistance, Maria Stoppele ne cherche ni gloire ni lumière. Après la guerre, elle retourne à une vie simple, presque anonyme.
Pourtant, son courage est officiellement reconnu : elle reçoit la médaille d’argent de la valeur militaire italienne.
A Vérone et dans la région de Vérone, son souvenir demeure vivant : rues, places et mémoriaux portent son nom et de sa famille.
Elle s’éteint le 26 mars 2014, laissant derrière elle une trace silencieuse mais indélébile.
Une mémoire sauvée de l’oubli
Longtemps restée dans l’ombre, l’histoire de Kira renaît aujourd’hui grâce au travail de mémoire entrepris par Filippo Stoppele dans son ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini.
Ce récit, nourri d’archives et de témoignages familiaux, redonne une voix à cette héroïne oubliée et rappelle que l’Histoire est aussi faite de destins individuels, souvent méconnus.
Pourquoi se souvenir de Kira aujourd’hui ?
Parce que son parcours incarne une vérité essentielle : les grandes pages de l’Histoire sont souvent écrites par des anonymes.
Kira n’était ni militaire de carrière, ni figure politique. Elle était une jeune femme confrontée à l’injustice — et qui a choisi de ne pas détourner le regard.
Son courage, sa résilience et son engagement nous rappellent que la liberté n’est jamais acquise. Elle se défend, parfois au prix du silence, souvent au prix du sang.
Se souvenir…
Se souvenir de Maria Stoppele, c’est honorer toutes les résistantes de l’ombre. Celles qui n’ont pas cherché la gloire, mais qui ont changé le cours de l’Histoire.
Le 26 mars n’est pas seulement la date de sa disparition. C’est une invitation à faire vivre sa mémoire.
Et à ne jamais oublier que, face à l’oppression, certains ont choisi de dire non.