Samedi 25 avril 2026, je serai présent à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie pour une rencontre autour de mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini, publié aux Éditions Vérone et distribué par le groupe Hachette.
Ce jour ne doit rien au hasard. Le 25 avril marque, en Italie, la Fête de la Libération (Festa della Liberazione), celle du 25 avril 1945, où le pays tout entier sortit enfin des ténèbres du fascisme. C’est précisément ce jour symbolique que j’ai choisi pour venir à votre rencontre, dans les Pyrénées-Atlantiques, loin des champs de bataille mais tout près des cœurs qui savent encore vibrer pour les grandes causes.
Elle s’appelait Maria Stoppele, mais l’Histoire la connaît sous le nom de guerre de Kira. Une jeune femme ordinaire, née en 1923 dans la Vénétie profonde, qui aurait pu, comme tant d’autres, courber l’échine sous la botte mussolinienne et garder le silence. Elle choisit l’inverse. Elle choisit la résistance.Lorsque la violence fasciste frappa sa famille et ses proches, quelque chose se brisa en elle – ou plutôt, quelque chose s’éveilla. Kira refusa le rôle de victime. Elle entra dans la clandestinité, rejoignit les brigades partisanes (notamment la Brigata Pasubio puis la Matteotti), porta des messages sous le feu, ravitailla les maquisards dans les montagnes escarpées, et risqua sa vie à chaque pas.Puis vint ce moment historique, presque mythique, que les archives officielles n’ont longtemps fait qu’effleurer : sa participation directe à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le Duce tentait de fuir vers la Suisse.

Ce n’est pas une légende romancée. C’est une page d’Histoire vraie, longtemps enfouie dans les secrets de famille et les silences pudiques des survivants.Un livre né de la mémoire et des archives. Pendant deux longues années, j’ai plongé dans les archives oubliées, les certificats de patriote, les témoignages familiaux transmis de génération en génération, et les routes d’Italie qui portent encore les traces de ces années sombres. Kira… J’ai capturé Mussolini n’est pas un roman de pure fiction : c’est un récit fidèle, porté par le souffle romanesque nécessaire pour redonner vie et chair à une héroïne trop longtemps restée dans l’ombre.
Ce livre est un hommage à toutes ces femmes anonymes de la Résistance italienne – et européenne – qui ont choisi la dignité plutôt que la soumission, le courage plutôt que la peur. Il est aussi une invitation à réfléchir : face à l’oppression, le silence est-il vraiment la solution la plus sûre ? Ou bien est-ce dans le refus, même solitaire, que naît la liberté collective ?

Venez partager ce moment, samedi 25 avril 2026, à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie, je serai heureux de vous présenter ce livre, de répondre à vos questions et d’échanger avec vous autour de cette histoire bouleversante. Ce sera l’occasion de parler de mémoire, de transmission, de courage féminin, et de cette date si particulière qui unit la France et l’Italie dans le souvenir de la Libération.Que vous soyez passionné d’Histoire, amateur de récits vrais, ou simplement curieux de découvrir une figure oubliée qui mérite aujourd’hui toute sa lumière, vous serez les bienvenus.

Je vous attends avec impatience, le cœur ouvert et les archives sous le bras.Filippo Stoppele
Auteur de Kira… J’ai capturé Mussolini
Éditions Vérone – Distribué par Hachette
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